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Mises à pied à Lévis, L'Ancienne-Lorette et Saint-Augustin

Des sauveteuses lors d'une formation dans une piscine municipale.

Plusieurs employés temporaires dans les installations municipales de loisirs seront privés de travail, au moins jusqu'au 13 avril.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Radio-Canada

Les villes n'ont d'autre choix que de procéder à des mises à pied en raison de la pandémie de COVID-19, indique l'Union des municipalités du Québec. À l'instar de Québec, d'autres villes doivent procéder à des mises à pied.

Des employés temporaires qui œuvraient par exemple dans les installations de loisirs seront privés de travail, au moins jusqu'au 13 avril.

« Dans certains cas, ils vont pouvoir être relocalisés dans d'autres services et dans d'autres cas, ça ne sera pas possible », indique Suzanne Roy, mairesse de Sainte-Julie et présidente de l'UMQ.

La Ville de Québec a confirmé mardi que 2000 employés non réguliers étaient mis au chômage.

À Lévis, la Ville a mis à pied 353 employés temporaires pour trois semaines. Ce sont les personnes qui sont liées à des contrats comme la surveillance de piscine. Aucun employé permanent n'est touché.

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a aussi mis à pied une cinquantaine d'employés, mardi.

Même scénario à L'Ancienne-Lorette où une cinquantaine d'employés ont été avisés qu'ils se retrouveraient sans travail momentanément il y a une dizaine de jours.

Suzanne Roy, mairesse de Sainte-Julie et présidente de l'UMQ lors d'une entrevue

Suzanne Roy, présidente de l'Union des municipalités du Québec (archives)

Photo : Radio-Canada / Martin Cloutier

Les initiatives d'aide de la part des municipalités se sont multipliées depuis le début de la crise : report de paiement des taxes municipales, financement d'urgence aux entreprises et prêt d'employés aux organismes communautaires.

Or, toutes ces mesures ont un impact financier. Même avec des pertes de revenus importantes, les villes n'ont pas le droit de terminer l'année financière avec un déficit.

« Ç'a un coût aussi sur le plan de la liquidité des villes », ajoute Suzanne Roy.

Avec les informations d'Olivier Lemieux

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