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Arrêt de production de Bombardier : réactions positives à Thunder Bay

Enseigne de Bombardier sur un immeuble.

L'usine de Bombardier de Thunder Bay ne fonctionnait déjà pas à plein rendement, en raison du manque de contrats.

Photo : CBC

Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président du syndicat des travailleurs de Bombardier à Thunder Bay, Dominic Pasqualino, accueille plutôt favorablement l’arrêt de production temporaire pour réduire la propagation de la COVID-19, mais admet que la perte de revenus inquiète plusieurs travailleurs.

Des centaines de travailleurs de l’usine de Bombardier Transport à Thunder Bay seront touchés par la décision de l’entreprise d’arrêter temporairement la production dans le but de réduire les risques de propagation de la COVID-19.

Selon Bombardier, l’arrêt de production en Ontario touche un total de 700 travailleurs de la division Transport à Thunder Bay et Kingston, en plus des 2600 employés de Bombardier Aviation à Toronto.

Au total, c’est près des trois quarts des 17 600 employés de Bombardier au Canada qui seront en congé forcé jusqu’à la fin du mois d’avril, sans salaire.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

Dominic Pasqualino croit que la décision de Bombardier est sage. C’est probablement la meilleure chose pour la santé de tous.

« Je pense que ce qui se passe dans le monde montre que garder les gens à la maison, c’est probablement la seule façon de résoudre la situation. »

— Une citation de  Dominic Pasqualino, président de la section locale 1075 d'Unifor

Il précise que la production était déjà en pause depuis le 16 mars, pour un arrêt de deux semaines, planifié bien avant la pandémie.

Seulement 70 personnes étaient au travail mardi, notamment pour faire l’inventaire des pièces, explique M. Pasqualino.

Un homme en veste noire et chemise rouge.

Dominic Pasqualino travaille lui-même de la maison.

Photo : CBC/Nicole Ireland

Plusieurs centaines d’employés de l’usine de Thunder Bay avaient par ailleurs déjà été mis en pied à partir de novembre 2019, par manque de travail.

M. Pasqualino raconte que plusieurs collègues, surtout les plus âgés, lui ont dit souhaiter une interruption du travail, car ils s’inquiètent pour leur santé ou celle de leurs proches.

« Certains ont dit qu'ils voulaient une fermeture temporaire. D’autres s'inquiètent de ne pas gagner d’argent pour nourrir leur famille. »

— Une citation de  Dominic Pasqualino, président de la section locale 1075 d'Unifor

Il souligne que la majorité des syndiqués à qui il a parlé affirment qu’il vaut mieux attendre que la situation s’améliore.

Selon le représentant syndical, les travailleurs qui ont pu conserver leur emploi après les mises à pied de l’automne ont au moins 10 ans d’ancienneté et devraient donc ne pas avoir de problème pour obtenir des prestations d’assurance-emploi.

Il espère tout de même que ceux qui ont des besoins urgents puissent obtenir de l’aide financière rapidement.

Avec les informations de CBC

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