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Épiceries en ligne : la demande augmente et le temps d’attente s’allonge

Une employée prépare des paniers dans un supermarché. Elle porte un uniforme sur lequel il est écrit "Commande en ligne".

Plusieurs supermarchés qui offrent un service de commande en ligne connaissent une importante hausse de la demande

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les consommateurs qui font leurs épiceries sur les sites web des supermarchés en cette période de distanciation sociale connaissent sans doute certaines difficultés.

Les épiceries virtuelles du monde entier sont engorgées, y compris celles de détaillants en Atlantique. De nombreux consommateurs utilisent ce service pour la première fois dans le contexte de la pandémie du coronavirus. Au Canada, l'augmentation du trafic sur ces sites a explosé au cours de la dernière semaine.

Il y a 9 % des Canadiens qui auparavant allaient au magasin pour acheter des produits et qui maintenant achètent en ligne depuis le début de la crise, précise un professeur et chercheur en science analytique agroalimentaire à l’Université Dalhousie, Sylvain Charlebois.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Mais l'achalandage accru sur ces sites a causé de nombreux problèmes au cours du week-end. Plusieurs services ont été touchés, dont celui du supermarché IGA à Dieppe , au Nouveau-Brunswick, qui affichait une file d’attente virtuelle en raison d'un nombre élevé d'utilisateurs.

Saisie d'écran du site Internet de l'entreprise

Le supermarché virtuel de l'entreprise IGA indiquait une file d'attente en fin de semaine en raison d'un nombre élevé d'utilisateurs.

Photo : Radio-Canada

De nombreux services de livraison à domicile connaissent aussi des défis. Sur Internet, un supermarché Atlantic Superstore au centre-ville d'Halifax estimait en fin de semaine qu’il pouvait préparer une commande en 24 heures, mais qu’il fallait prévoir un délai de cinq jours en cas de livraison à domicile. La même tendance s'observe chez d'autres détaillants, comme Walmart.

Les entreprises n'étaient pas préparées à une hausse subite de cet achalandage, mais elles auront l'occasion de s’y adapter rapidement, estime M. Charlebois.

Les distributeurs ont accès à du capital humain. Il y a beaucoup de gens qui ont perdu leur emploi ces derniers temps. Alors, il s'agit d'engager beaucoup, énormément. Je sais que Sobeys est très agressive à embaucher du monde, explique Sylvain Charlebois.

L’expert ajoute qu'à l’heure actuelle, 65 % des consommateurs canadiens sont inquiets à l’idée de faire leurs épiceries en personne. Plusieurs épiciers ont pris des mesures pour que les consommateurs se sentent plus en sécurité dans leur établissement, en espérant les encourager à continuer de faire leurs courses en personne.

Avec les renseignements de Stéphanie Blanchet

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