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COVID-19 : le SPVM en mode « état d’urgence »

Un écusson du SPVM.

L'état d'urgence a été décrété au SPVM pour mieux faire face à la crise du coronavirus.

Photo : Radio-Canada / Simon-Marc Charron

Radio-Canada

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) s'est placé en mode « état d'urgence » à minuit, et ce, pour une période indéterminée, afin de mieux faire face à la crise du coronavirus.

Cette mesure est prévue à la convention collective. Elle permet au SPVM de mobiliser un maximum d'effectifs en simultané pour gérer les interventions liées à la COVID-19 tout en continuant de répondre aux autres appels d'urgence.

Elle donne la possibilité au SPVM de modifier les horaires, les affectations, la durée des quarts de travail et les périodes de vacances, notamment.

Les policiers pourraient alors travailler des quarts de travail de 12 heures plutôt que 8 heures et un policier en congé pourrait être forcé de rentrer au travail. Des inspecteurs et des policiers affectés à des tâches administratives pourraient aussi être appelés à patrouiller.

La mesure a été prise de manière préventive et en collaboration avec la Fraternité des policiers de Montréal.

Étant donné qu'on ne sait pas combien de temps la situation va durer, ça va permettre une plus grande souplesse pour s'adapter aux besoins, par exemple, si on se retrouve avec plusieurs policiers en quarantaine, explique André Durocher, inspecteur au SPVM.

Cette mesure survient après que le gouvernement du Québec a interdit tout rassemblement intérieur et extérieur avec un décret qui autorise les policiers à faire appliquer ses directives.

Le SPVM a utilisé cette clause la dernière fois à l'occasion de la crise du verglas en 1998.

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