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L'entreprise Les Jardins de Gallix a pu accueillir deux travailleurs étrangers

Des clients qui regardent des plantes.

Les serres des jardins de Gallix

Photo : Radio-Canada / Laurence Royer

L’entreprise des Jardins de Gallix, qui emploie chaque année des travailleurs saisonniers mexicains, vie dans l’incertitude, depuis quelques jours, en raison de la décision d’Ottawa de fermer les frontières afin de lutter contre la pandémie de COVID-19. La propriétaire a poussé un soupir de soulagement lorsque deux des travailleurs étrangers sont enfin arrivés à bon port sur la Côte-Nord.

Après avoir fermé ses frontières à presque tous les ressortissants étrangers, le gouvernement fédéral a finalement autorisé les travailleurs étrangers temporaires à entrer au Canada pour assurer la production maraîchère.

La propriétaire des Jardins de Gallix admet avoir vécu plusieurs jours de montagne russe dans la crainte de devoir cesser toutes ses opérations. L’entreprise emploi cette année, quatre travailleurs saisonniers. Deux d’entre eux sont arrivés mercredi soir.

Josée Picard, propriétaire des Jardins de Gallix

Josée Picard, propriétaire des Jardins de Gallix

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Le début de la production est très demandant, il faut préparer les pots. Il y a du déneigement à faire. C’est essentiel.

Josée Picard, propriétaire des Jardins de Gallix

Le travail physique et répétitif, ce n’est pas facile de trouver des gens qui veulent le faire à un coût raisonnable, précise-t-elle.

Josée Picard admet que les semaines à venir sont incertaines. Elle ignore si les deux autres travailleurs attendus en avril pourront se rendre au pays.

Plus de 40 000 de ces travailleurs originaires du Mexique, du Guatemala et d’autres pays d’Amérique latine viennent prêter main-forte aux entreprises agricoles du pays chaque année dont plus de 16 000 seulement au Québec.

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