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COVID-19 : 165 dépistages ont été réalisés en Abitibi-Témiscamingue

Le centre hospitalier de Rouyn-Noranda (pavillon Lemay-Juteau).

Le centre hospitalier de Rouyn-Noranda (archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue a effectué 165 dépistages de la COVID-19 depuis le début de la crise. Aucun cas n'est confirmé dans la région pour le moment.

Certains tests sont toujours en attente d'un résultat, mais on ignore dans quelle proportion.

La directrice des ressources humaines du CISSS-AT, Sylvie Latulippe, affirme que la pression se fait sentir sur la main-d'oeuvre. Trois personnes ont été ajoutées à l'équipe chargée des embauches.

21 employés en confinement

Quant au réseau de la santé lui-même, 21 employés sont présentement en isolement volontaire puisqu'ils revenaient de voyage après le 12 mars. Aucun dépistage n'a été effectué chez un employé et aucun d'entre autres ne ressent de symptôme du virus.

Les anciens employés de la santé ont répondu à l'appel. Le CISSS-AT a reçu une quarantaine de CV via l'adresse courriel régionale 08.cisssat.covid19.rh@ssss.gouv.qc.ca. Une trentaine d'autres CV lui ont été acheminés via l'adresse nationale jecontribuecovid19@msss.gouv.qc.ca, mise en place par le ministère de la Santé.

Le CISSS-AT continue également de faire des appels auprès de ses anciens étudiants employés, de ses anciens stagiaires ainsi que de ses employés et ses cadres à la retraite. Des pourparlers sont également en cours avec lies milieux d'enseignement.

Métiers en demande

Les besoins en ressources humaines se font surtout sentir chez les infirmières, infirmières auxiliaires et les préposés aux bénéficiaires, particulièrement dans le secteur d'Amos.

Les anciens employés du milieu de la santé ont répondu à l'appel lancé par le CISSS-AT et de nombreux sont revenus au travail.

Craint-on l'épuisement?

La directrice des ressources humaines affirme qu'un roulement dans le personnel est assuré afin d'éviter l'épuisement des employés. Le CISSS-AT compte d'ailleurs mettre une ligne téléphonique à la disposition des employés, afin qu'ils puissent poser leurs questions.

On va mettre à la disposition de nos employés une ligne. "Je ne me sens pas bien, je commence à être plus stressé, je pense beaucoup à chez moi", donc on va essayer de donner de l'information et de les supporter. Il y a une mobilisation incroyable des gens, souligne Mme Latulippe.

Au-delà d'un programme d'aide aux employés, c'était important d'avoir une ligne, parce que le niveau de stress et d'anxiété peut augmenter. On le voit dans les grands centres, où on entend beaucoup parler de l'augmentation des cas. Dans notre région on n'est pas rendu là, mais je préfère me préparer. Je suis à l'écoute de mes collègues dans d'autres régions, j'essaie de regarder ce qu'on peut mettre aussi en place, ajoute-t-elle.

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