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La Bourse de New York sera physiquement fermée dès lundi

La descente se poursuit pour les indicatifs économiques: le dollar canadien passe sous le barre des 70 ¢US. Les cours du pétrole poursuivent aussi leur chute, le baril de référence américain touchant son prix le plus bas depuis 2003.

Des traders observent les cours économiques sur le parquet de la Bourse de New York.

Le parquet de la Bourse de New York sera fermé dès lundi.

Photo : Getty Images / Bryan R. Smith

Radio-Canada

Le parquet de la Bourse de Wall Street sera fermé dès lundi pour éviter la propagation du nouveau coronavirus.

Quelques traders se rassemblent toujours physiquement à la Bourse pour effectuer des transactions malgré l'éclosion de la pandémie.

Les échanges ne seront pas affectés puisque les transactions électroniques auront toujours lieu.

D'ailleurs, mercredi a été une journée tout aussi sombre pour les marchés financiers mondiaux.

Peu après 13 h, les transactions ont été automatiquement interrompues pour 15 minutes à la Bourse de New York, après que l'indice S&P 500 eut chuté de 7 %. À la reprise, le mouvement s'est tout de même poursuivi.

À la fermeture, le Dow Jones avait reculé de 6,3 %, le S&P 500 avait cédé 5,18 %, tandis que le NASDAQ avait abandonné 4,7 %.

Au Canada, l'indice TSX de la Bourse de Toronto avait chuté de 7,6 %.

La situation est la même en Europe. Au terme de la journée le principal indice de la Bourse de Francfort s'est enfoncé de 5,56 %, tandis celui de Londres a perdu respectivement 4,05 %.

À Paris, le CAC 40 a plongé de 5,9 %. L'action d'Airbus s'est écrasé de 22 % étant donné les sérieuses difficultés qui frappent le secteur du transport aérien.

En Asie, la journée s’est terminée dans le rouge à Shanghai (-1,8 %), Hong Kong (-4,2 %), Tokyo (-1,7 %) et Séoul (- 4,9 %). Toutes ces bourses avaient clôturé la journée de mardi avec des gains de moins de 1 %.

À tous ces endroits, les gains effectués mardi ont été effacés, sans compter qu'ils étaient loin de compenser la chute vertigineuse des bourses mondiales survenue lundi.

Un gardien de sécurité porte un masque à proximité d'une sculpture représentant un taureau.

Un gardien de sécurité porte un masque à proximité d'une sculpture représentant un taureau, symbole d'un marché haussier, près de la bourse de Shanghai. Les marchés sont maintenant en territoire baissier.

Photo : Reuters / Aly Song

Mardi, les bourses nord-américaines avaient fini la séance en hausse, les investisseurs étant encouragés par diverses mesures annoncées par la Réserve fédérale américaine et par le plan de relance envisagé par l’administration Trump.

Les cours du pétrole s'enfoncent

Les cours du pétrole poursuivent également leur descente mercredi, le baril de référence américain (West Texas Intermediate) touchant son prix le plus bas depuis 2003.

En fin de journée, les cours de référence américain (WTI) et européen (Brent) valaient 20,37 $US et 24,88 $US, accusant des chutes respectives de 24,42 % et 13,4 % depuis la clôture de la veille.

Le prix de l’or noir est pris en étau entre une offre débordante et une demande mondiale sapée par la pandémie de coronavirus.

Demande anéantie, offre excédentaire et guerre de l'offre entre l'Arabie saoudite et la Russie mettent les investisseurs en grande difficulté, résume Naeem Aslam, analyste de marché chez Avatrade.

La pression à la baisse devrait se poursuivre jusqu'à ce que l'Arabie saoudite et la Russie redeviennent raisonnables, ce qui n’est certainement pas le cas à l’heure actuelle, ajoute son collègue Carsten Fritsch, de Commerzbank.

Mardi, Riyad a plutôt annoncé vouloir accroître ses exportations de pétrole à plus de 10 millions de barils par jour, exerçant une pression supplémentaire sur les cours.

Avec les informations de Agence France-Presse

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