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Des salons de coiffure veulent des directives claires pour se protéger de la COVID-19

Gros plan sur des ciseaux de coiffure déposés sur un comptoir. À l'arrière-plan, un homme se fait coiffer par un barbier.

Des salons de coiffure veulent des directives claires pour se protéger de la COVID-19.

Photo : iStock

Radio-Canada

Des coiffeurs se sentent ignorés par les restrictions du gouvernement. Contrairement à de nombreux lieux de rassemblement, les salons de coiffure sont toujours autorisés à recevoir des clients, alors qu'ils ne sont pas en mesure de respecter la distance d'un mètre demandée.

Dans une pétition en ligne, des coiffeurs demandent au gouvernement d'exiger leur fermeture et de les soutenir financièrement. Mardi soir, la pétition avait recueilli près de 7 500 signatures.

Contrairement aux bars ou aux cinémas, les salons ne sont pas explicitement visés par l'interdit du gouvernement. S'ils prennent eux-mêmes la décision de fermer, ils devront assumer les pertes financières.

Si, nous, on décide de s'isoler volontairement, c'est qu'on n’a pas de revenus parce que c'est nous qui décidons ça, s’inquiète Roxanne Lafrenière, gérante du salon Paris Coiffure, qui affirme que la moitié de ses clients sont des passants du centre commercial Les Rivières, très peu achalandé ces temps-ci.

Une femme répond aux questions du journaliste dans un salon de coiffure.

Roxanne Lafrenière est gérante du salon Paris Coiffure à Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Souvent, on a des annulations. C'est d'une dizaine à une quinzaine de rendez-vous annulés par jour.

Roxanne Lafrenière, gérante du salon Paris Coiffure

D'autres salons de coiffure n'ont eu d'autres choix que de fermer leurs portes, faute de clients ou par mesure de sécurité pour leurs employés.

On a décidé de se mettre en quarantaine nous-mêmes, parce qu'on a des clients qui arrivaient de l'étranger, qui sont venus la semaine dernière, dit Kalï Levasseur, la propriétaire du Salon 507.

La pétition va peut-être nous aider à ce que le gouvernement comprenne qu'on est un service de proximité, espère-t-elle. On touche aux gens, on est proche de leurs visages, donc on est à risque.

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Mauricie et Centre du Québec

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