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Toujours pas de cas confirmé de COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue

Le pavillon d'un centre de santé et de services sociaux.

Le CISSS-AT, pavillon Gabrielle Laramée (archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Radio-Canada

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue confirme qu'en date du 17 mars, aucun cas de COVID-19 n'a été détecté en Abitibi-Témiscamingue.

Le CISSS-AT n'a pas le décompte du nombre de personnes testées dans la région, mais confirme que des dépistages ont été réalisés.

Aucun cas n'est revenu positif pour le moment, affirme Annie Léger, directrice des services professionnels et de l’enseignement universitaire.

Des lignes téléphoniques débordées

Dre Léger reconnaît que les services téléphoniques au 811 et au 1-877-644-4545 sont engorgés et que plusieurs résidents de l'Abitbi-Témiscamingue ont du mal à obtenir un rendez-vous pour un dépistage.

Le CISSS-AT songe donc à créer sa propre ligne téléphonique 1-800 pour gérer les appels.

Vous n'êtes pas capable de rejoindre la ligne 811 ou le fameux numéro de téléphone de 776-4455. Soyez patient, il n'y a pas d'urgence, ça s'appelle un dépistage. Même si vous avez des symptômes, restez chez vous, respectez l'isolement, et rappelez, mais c'est correct, il n'y a pas d'urgence. Vous allez bientôt avoir des nouvelles directives dont on va vous faire part.

Pas de clinique pour le moment

La direction du CISSS-AT indique aussi que pour l'instant, l'Abitibi-Témiscamingue n'aura pas de clinique de dépistage, puisque le volume de tests n'est pas aussi important qu'ailleurs au Québec.

On n'a pas de cas. Vous avez compris qu'actuellement, on ne fait que dépister les voyageurs. Il n'y a pas de transmission entre nous, on n'a pas de quoi encore confirmer. C'est sûr que le jour où il va y avoir des cas confirmés, il va y avoir une multiplication des dépistages qui vont s'accroître, souligne Dre Léger.

On travaille toutefois à sortir les tests de dépistage des salles d'urgence. L'une des possibilités serait de créer une clinique à l'intérieur des hôpitaux, mais hors des urgences.

Délester en chirurgie

Dre Léger indique qu'un délestage des chirurgies électives, c'est-à-dire non urgentes, notamment dans le but de diminuer l'utilisation des masques.

Le ministère a annoncé, plus tôt aujourd'hui, qu'on annulerait les chirurgies non urgentes. La direction du CISSS-AT est en discussion avec le département de chirurgie afin d'établir une liste de priorité.

Considérant qu'on n'a pas de cas en Abitibi-Témiscamingue, ce n'est pas dans un contexte de prévenir le passage du virus, mais bien plutôt de minimiser l'utilisation de nos masques qu'on utilise dans nos chirurgies, nos équipements de protection. Donc on est en train d'organiser ça avec les chirurgiens cliniciens pour annuler les chirurgies qu'on peut se permettre d'annuler, à cause de problèmes pour la clientèle. Inutile de vous dire qu'on reçoit beaucoup d'annulations spontanées des usagers, souligne Dre Léger.

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