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Le prix de l’essence poursuit sa chute au Québec

Des voitures à un poste d'essence de Costco à Québec en mars 2020, pendant la pandémie de COVID-19.

Le prix de l'essence à la pompe est en baisse un peu partout au Québec

Photo : Radio-Canada / Hans David Campbell

Le prix de l’essence poursuit sa dégringolade à la pompe au Québec. Après un passage remarqué sous la barre symbolique du dollar la semaine dernière, l’essence ordinaire se rapproche maintenant du seuil des 80 cents le litre.

Selon le site Internet gasbuddy.com, c’est la municipalité de Lacolle, près de la frontière américaine, qui revendique le litre d’essence ordinaire le moins cher à 81,9 cents.

Dans la plupart des grandes villes de la province, c’est cependant le géant Costco qui mène la charge avec un litre d’essence ordinaire fixé à 84,9 cents. C’est notamment le cas à Québec, Lévis, Trois-Rivières, Drummondville et Sherbrooke.

À Montréal, la multinationale a fixé son prix plancher à 86,9 cents le litre.

La compétition s’ajuste

La plupart des bannières d’essence semblent suivre la tendance baissière. Dans la grande région de Montréal, le litre d’essence ordinaire se vend généralement entre 92,9 et 98,9 cents le litre.

À Québec, il oscille plutôt entre 94,9 cents et 99,9 cents le litre, toujours selon le site gasbuddy.com.

Selon CAA Québec, le prix réaliste à la pompe devrait s’établir à 92,7 cents le litre d’ordinaire dans la région de Montréal et 85,1 cents dans la Capitale-Nationale.

C’est donc dire que les prix à la pompe risquent de poursuivre leur baisse à court terme.

Chute des cours du pétrole

Le retour des bas prix à la pompe reflète l’affaissement des cours du pétrole sur les marchés internationaux.

Par exemple, le baril du West Texas Intermediate (WTI) se négocie actuellement sous la barre des 30 $ US. Il s’agit d’une baisse d’environ 50 % depuis le mois de février.

La guerre de prix que se livrent deux importants pays exportateurs, la Russie et l’Arabie saoudite explique en grande partie cette correction.

La propagation du coronavirus en Europe et en Amérique du Nord pourrait cependant tirer vers le bas la demande mondiale pour le pétrole et accentuer la chute des prix.

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