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La fermeture des places boursières n’est pas à exclure

Un homme qui porte un masque de protection médicale entre dans l'édifice de la Bourse de New York.

La Bourse de New York a enregistré une autre journée difficile le 16 mars 2020.

Photo : Reuters / Lucas Jackson

Les mesures prises par les banques centrales pour stimuler l'économie semblent n'y rien changer : les jours de dégringolade s'enchaînent sur les marchés financiers. Dans un tel contexte, la fermeture des places boursières n’est pas à exclure, estime l’économiste et stratège en chef de la Banque Nationale.

On parle d’un contexte inusité. Et dans ce contexte-là, on ne peut rien exclure, soutient Stéfane Marion.

On verra à la lumière des mesures qui seront annoncées par les gouvernements au cours des prochaines semaines, mais devant la grande incertitude provoquée par une pandémie, on ne peut pas exclure que les marchés puissent être fermés au cours des prochains jours.

Stéfane Marion, économiste et stratège en chef de la Banque Nationale

Il s’agirait, pour les bourses, d’une pause nécessaire, le temps que se calme l’agitation causée par l’incertitude provoquée par la pandémie de coronavirus.

Lundi, les cours ont repris dans l'inquiétude. À New York, le Dow Jones a perdu presque 13 %. Le NASDAQ, lui, a lâché un peu plus de 12 %. L'indice S&P a conclu la séance par un plongeon similaire de 11,98 %.

Même son de cloche à Toronto, où l'indice TSX a terminé la séance avec une perte de valeur de 11,98 %.

Je pense qu’on commencera par quelques jours. La fermeture la plus longue que l’on connaît jusqu’à présent c’est quatre mois, au début de la Première Guerre mondiale. Nous n’en sommes pas là, conclut l’économiste.

Outre cette fermeture en juillet 1914 – qui fut la plus longue –, d'autres sont survenues au cours de l'histoire. Le 10 février 1969, une tempête de neige avait notamment causé l’arrêt des transactions pendant un jour et demi. Les attaques terroristes du 11 septembre 2001 avaient provoqué une fermeture de quatre jours.

La semaine dernière, plusieurs analystes se sont penchés sur la pertinence d’une telle fermeture des marchés.

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