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COVID-19 : les pompiers revoient leurs techniques de réponse d’urgence

Un pompier du service des incendies à la ville de Québec supervise le déroulement des opérations. Le froid mordant de fin décembre complique la tâche.
Des véhicules d'urgence sont stationnés en arrière-plan, tous gyrophares allumés.

Un pompier répond à un appel d'urgence.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Radio-Canada

Le coronavirus incite les pompiers à revoir les façons dont ils répondent aux appels d’urgence et traitent les patients avant même l’arrivée des ambulanciers paramédicaux.

À Fredericton, les pompiers décident d’adopter les mêmes procédures mises en place lors de la propagation du SRAS et du H1N1, ce qui veut dire qu’ils ne répondent pas automatiquement à toutes les demandes. 

« C’est un léger changement par rapport à ce que nous faisons d’habitude », explique le chef adjoint David McKinley. 

Dorénavant, les pompiers ne répondront aux appels que s’ils en reçoivent la demande d’Ambulance Nouveau-Brunswick. 

La GRC, les pompiers et des ambulanciers ont été appelés sur les lieux d'un accident.

Les pompiers sont souvent les premiers arrivés lors d'un appel d'urgence.

Photo : Facebook : Service d'incendie de Cocagne

Le service d'incendie de Moncton et celui de Saint Jean ont également adopté des règles similaires.

« Ce que nous essayons de faire, c’est de limiter les contacts autant que possible afin de ne pas transmettre le virus de patient à patient, d’appel en appel », soutient M. McKinley. 

Consultez notre dossier : Tout sur la COVID-19 en Atlantique

Lorsque les pompiers répondront à des appels d’urgence médicale, ils devront prendre des mesures supplémentaires pour protéger les patients et se protéger eux-mêmes. 

« Maintenant, nous portons des masques et nous avons des lunettes de protection que nous pouvons porter, puis nous avons une robe en Tyvek que nous pouvons faire porter à nos intervenants », dit-il. 

Les appels médicaux qu’ils peuvent recevoir sont souvent liés à des douleurs thoraciques et des détresses respiratoires. 

« Nous n’avons jamais répondu à des symptômes de grippe, même pas à un bras cassé », dit le chef adjoint. 

À Fredericton, les pompiers répondent en moyenne à six appels par jour. 

Avec les informations de CBC

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