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Non, la 5G n'est pas dangereuse pour l'être humain

Représentation d'un cerveau traversé par des vagues ondulatoires

Les nouvelles directives de l'ICNIRP viendront certainement calmer les inquiétudes liées aux risques de la 5G pour l'être humain.

Photo : iStock

Radio-Canada

L’organisme international chargé d’établir les limites d’exposition aux radiations confirme que la technologie 5G est sécuritaire pour les êtres humains.

La Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP), basée en Allemagne, est le corps scientifique chargé d’évaluer les risques pour la santé associés aux rayonnements non ionisants, dont certains peuvent avoir des effets sur la biologie humaine. L’une de ses tâches est de déterminer les limites d’exposition aux champs électromagnétiques utilisés par certains appareils, comme les cellulaires.

Pour la première fois en 20 ans, l’ICNIRP a revu ses directives afin d’inclure la 5G. Les fréquences radio utilisées par cette technologie sont semblables à celles employées par les téléphones mobiles depuis 1998, lorsque les dernières directives ont été publiées, selon la Commission. Ses niveaux d'émission de radiofréquences demeurent donc largement inférieurs aux limites prescrites.

La 5G est la cinquième génération du réseau de communications mobiles qui doit succéder à la 4G, le réseau le plus répandu actuellement en Occident. Ce nouveau réseau est beaucoup plus rapide – on parle d’environ 20 fois la vitesse de la 4G – et il améliore grandement la latence, soit le délai entre le moment où une commande est envoyée sur le réseau et celui où cette commande aboutit sur le serveur visé.

Des inquiétudes concernant les ondes millimétriques utilisées par la 5G­ ont été soulevées à plusieurs reprises par de nombreux groupes citoyens ces derniers mois. Ces ondes ne voyagent pas très loin et, pour assurer une couverture adéquate au meilleur débit possible, les entreprises de télécommunications doivent donc multiplier les antennes. Les gens craignaient que cela ait pour effet d'émettre des niveaux de radiofréquences trop élevés.

Pas plus de risques qu'en 1998

Avec ses nouvelles directives, l’ICNIRP vient calmer les inquiétudes liées à la 5G.

Les directives ont été développées après une revue approfondie de toute la littérature scientifique pertinente et des différents ateliers scientifiques, et après un vaste processus de consultation publique , a affirmé Eric van Rongen, président de l’ICNIRP. Elles fournissent une protection contre tous les effets néfastes scientifiquement fondés dus à l’exposition aux [champs électromagnétiques] dans la gamme de fréquences allant de 100 kHz à 300 kHz.

La chose la plus importante, c’est que l’évaluation des risques fondamentaux pour la santé demeure inchangée [depuis 1998], explique le Dr Jack Rowley, directeur de la recherche et du développement durable pour la GSMA, une association qui représente les opérateurs et constructeurs de téléphonie mobile.

Avec les informations de The Guardian

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