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Aide médicale à mourir à la maison : la ministre se préoccupe de la situation à Québec

La ministre McCann répond à une question à l'Assemblée nationale.

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Rien ne devrait empêcher un malade de recevoir l’aide médicale à mourir chez lui s'il le souhaite, affirme le cabinet de la ministre de la Santé, Danielle McCann.

C'est inacceptable que la logistique entourant la médication de l'aide médicale à mourir nuise à la possibilité pour le malade de mourir chez lui, déclare le porte-parole, Alexandre Lahaie.

Pourtant, Radio-Canada révélait mercredi que des médecins s'inquiètent face à des contraintes administratives liées à la gestion des trousses de médicaments.

Une valise ouverte contenant des seringues remplie de médicaments servant à l'aide médicale à mourir.

Trousse principale d'aide médicale à mourir du CIUSSS de la Capitale-Nationale.

Photo : CIUSSS de la Capitale-Nationale

Ils donnent comme exemple des malades qui choisissent, par dépit, de recevoir l’aide médicale à mourir à l’hôpital alors qu’ils auraient préféré rester à la maison.

Au cabinet de la ministre McCann, on souhaite que tous les intervenants impliqués s'entendent afin que la question de la logistique pour la médication n’empêche pas un patient de recevoir l’aide médicale à mourir à domicile.

De plus, selon l'Ordre des pharmaciens du Québec, le ministère de la Santé aurait rejeté son idée de créer des ententes avec les pharmacies communautaires privées dotées de l’équipement nécessaire pour préparer les trousses.

À ce sujet, le cabinet de la ministre renvoie la balle aux fonctionnaires du ministère qui devraient soumettre une réponse prochainement.

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