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La Journée internationale des droits des femmes soulignée à Rimouski

Des citoyens marchent dans la rue.

Le rassemblement autour de la Journée internationale des droits des femmes a mobilisé une centaine de personnes à Rimouski.

Photo : Radio-Canada / Laurence Gallant

Laurence Gallant

Près d'une centaine de personnes ont marché au centre-ville de Rimouski dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.

Des participantes sur place ont affirmé que les luttes à mener pour les femmes sont nombreuses, dont l'égalité des sexes, l'équité salariale et la violence faite aux femmes au Québec, mais aussi dans le monde.

Il y a beaucoup de luttes [à mener] pour la sécurité, à la maison comme dans les rues, beaucoup de luttes pour la liberté et bien entendu toutes les équités salariales et les équités de reconnaissance sur le plan médiatique et social.

Élise Argouarc'h, citoyenne

Plusieurs élus étaient également présents à l'occasion de ce rassemblement, organisé par le Comité élargi 8 mars de Rimouski.

Ici, il y a beaucoup de groupes communautaires qui travaillent auprès des femmes qui ont besoin de financement, donc c’est un peu en solidarité avec elles, et pour la cause féministe. Il y a encore du rattrapage à faire, on n’a pas encore l’égalité, il faut l’avouer, croit le député de Rimouski, Harold LeBel.

Harold Lebel en discussion avec une femme.

Le député péquiste de Rimouski lors de la marche du 8 mars à Rimouski.

Photo : Radio-Canada

On a beau avoir l’impression que les choses avancent, les choses avancent lentement, certes, mais il y a encore beaucoup beaucoup de choses. Quand on sait qu’au Canada, il y a encore de la violence conjugale, une femme meurt tous les deux jours et demi : c’est un problème, surtout qu’on est dans des pays occidentaux et on a encore ces problèmes-là, ce n'est pas normal. Dans le monde, de manière générale, pratiquement une femme sur deux est victime d’agression sexuelle : ce n’est pas normal, affirme Anya Maali, l’une des organisatrices de l’événement.

Anya Maali.

Anya Maali, membre du Comité élargi 8 mars de Rimouski

Photo : Radio-Canada

Les jeunes femmes du Bas-Saint-Laurent, par ailleurs, briseraient le silence plus rapidement qu’avant, face à la violence. C’est le constat que font des intervenantes qui œuvrent dans les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), des maisons d’hébergement pour victimes de violence conjugale et des Centres Femmes du Bas-Saint-Laurent.

Ces organismes estiment que les demandes d’aide augmentent, mais que les ressources financières sont insuffisantes pour venir en aide aux victimes.

Des citoyens marchent dans la rue.

« Qui va faire la vaisselle? Nous, on manifeste! », indique une affiche.

Photo : Radio-Canada / Laurence Gallant

Les activités autour de la Journée internationale des droits des femmes à Rimouski se sont conclues avec des prises de parole et des lectures de textes, ainsi qu'avec le lancement de la bière L'Insoumise à la microbrasserie Le Bien, le Malt.

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