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Un oiseau très rare à Rouyn-Noranda depuis décembre

Un carouge à tête jaune posé sur une branche d'arbre.

Le carouge à tête jaune observé dans le quartier Rouyn-Sud.

Photo : gracieuseté Catherine Dion

Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un carouge à tête jaune, un oiseau très peu commun dans la région, peut être observé dans le quartier Rouyn-Sud depuis le mois de décembre.

Marcel Saint-Amour et sa conjointe ont aperçu l’oiseau le 13 décembre dernier. Intrigués par cette espèce qu’ils n’avaient jamais vue, ils ont pris une photo et l’ont publiée sur un site d’ornithologie.

Dans l’heure qui suit, je pense que ce sont 87 personnes qui ont mis des commentaires, raconte M. Saint-Amour. Même qu’il y en a un qui a dit “Tu as truqué ta photo, ça ne se peut pas que cet oiseau-là soit en Abitibi, puis en plus en hiver", raconte-t-il.

Catherine Dion, membre de la Société du loisir ornithologique de l’Abitibi, indique que le carouge à tête jaune se trouve habituellement à l’ouest des Grands Lacs.

On peut supposer, vu que c’est un oiseau de l’Ouest, est-ce que c’est un oiseau qui s’est un petit peu perdu lors de la migration et au lieu de se diriger vers le Sud il s’en est allé vers l’Est, donc vers le Québec?, soulève-t-elle.

Depuis, de nombreuses personnes se sont déplacées pour voir l’oiseau; des gens de la région, mais aussi de partout dans la province.

Jusqu'à date, il y a cinq personnes de la région de Montréal plus une personne de la région de Québec qui sont venues. La personne de la région de Québec est venue cette semaine, mercredi, il m'a dit que depuis les 14 ans qu'il suit les oiseaux, c'est la deuxième fois qu'il en voyait un, rapporte Marcel Saint-Amour.

Autre fait inusité : le carouge à tête jaune présent à Rouyn-Noranda n’a qu’une seule patte, ce qui lui donne parfois de la difficulté à se nourrir.

S'il vente et qu'il se perche sur la mangeoire, vu qu'il a juste une patte, il a de la misère à tenir son équilibre, explique M. Saint-Amour. Il précise que ce handicap ne nuit cependant pas au vol de l'oiseau.

Marcel Saint-Amour ajoute que ses mangeoires contiennent les grains qu'il se procure habituellement, soit du maïs concassé et du millet.

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