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La Nouvelle-Écosse ouvrira ses registres d’adoption

Une femme adulte et sa mère âgée devant des tasses de café.

Plusieurs adultes demandent l'ouverture des registres d'adoption.

Photo : Getty Images / Mangostar Studio

Radio-Canada

La ministre des Services communautaires de la Nouvelle-Écosse, Kelly Regan, a confirmé mercredi que la province s’apprête à ouvrir ses registres d’adoption.

La Nouvelle-Écosse est l’une des dernières provinces où le registre des adoptions demeure sous scellés. Présentement, si un adulte adopté dans son enfance désire retrouver un parent biologique, ou si à l’inverse un parent biologique recherche son enfant placé en adoption, le consentement des deux parties concernées est nécessaire pour que l’identité d’une des personnes soit dévoilée à l’autre.

Plusieurs autres provinces ont un modèle où le consentement de l’autre adulte est présumé.

Depuis plusieurs années, plusieurs personnes font pression sur le gouvernement de la Nouvelle-Écosse pour qu’il change ses règles. Des groupes soulignent notamment que la province ne permet pas à des adultes ayant été adoptés d’accéder à des informations pertinentes sur les antécédents médicaux de leurs parents biologiques.

En novembre, la province avait lancé des consultations publiques pour mesurer l’intérêt à ce sujet.

La ministre Kelly Regan.

La ministre des Services communautaire Kelly Regan

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

Selon la ministre Kelly Regan, la réponse du public a été claire. Elle anticipe beaucoup de demandes et explique que le gouvernement doit maintenant s’assurer que la technologie soit adéquate et le personnel en nombre suffisant pour aller de l’avant.

Il est important, insiste-t-elle, que des services soient en place pour que les personnes visées n’aient pas de mauvaise surprise.

En novembre, lors du lancement du processus de consultations, Mme Regan avait expliqué qu’une précédente tentative d’ouvrir les registres d’adoption avait échouée il y a une vingtaine d’années. Je ne crois pas qu’ils avaient pris en considération les inquiétudes, par exemple, des femmes qui ont placé en adoption un enfant né après un viol, avait-elle souligné à l’époque.

Le gouvernement doit adopter un cadre légal pour ouvrir les registres d’adoption, a précisé la ministre, mercredi. Son objectif est que cela soit accompli à la session parlementaire d’automne.

Avec les informations de CBC

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