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Bris au système de propulsion au gaz naturel du F.-A.-Gauthier

Le bateau de la STQ est au port de Matane.

Le F.-A.-Gauthier

Photo : Radio-Canada / Luc Paradis

Radio-Canada

Le système de propulsion au gaz naturel liquéfié (GNL) du F.-A.-Gauthier n'a toujours pas été remis en fonction. Le traversier fonctionne au diesel marin depuis son retour en service à la fin du mois de janvier. Selon la Société des traversiers (STQ), l'inactivité du système pendant presque un an aurait causé le bris de certaines pièces, dont des valves.

La STQ explique que ces pièces ne sont pas, en principe, changées souvent. Elles sont donc directement soudées sur les réservoirs et doivent être fabriquées individuellement, ce qui demande du temps. La STQ souhaite faire ces travaux lors de l'arrêt technique annuel prévu quelque part entre la mi-avril et la mi-mai.

Selon le porte-parole, Alexandre Lavoie, il s'agit d'une situation exceptionnelle.

Ce n’est pas un système qui est fait pour être arrêté aussi longtemps que ça, indique-t-il. C’est au redémarrage qu’on a constaté [le problème]. Quand le navire est entré en cale sèche [en décembre 2018], le système au GNL fonctionnait très bien. C’est réellement lié à cet arrêt-là et au temps de non-utilisation.

Le navire aux abords du quai de Baie-Comeau.

Le F.-A.-Gauthier a été remis en service le 26 janvier 2020.

Photo : Radio-Canada

Pas une surprise

Cette procédure était prévue. En décembre dernier, alors que le PDG de la STQ, Stéphane Lafaut, annonçait le retour du navire, il avait précisé que le système d’alimentation ne serait pas fonctionnel dès janvier. La remise en fonction du système au gaz naturel liquéfié se fera de façon graduelle afin d’éviter les retards, avait-il prévenu. Au besoin, les derniers travaux seront effectués pendant l’arrêt technique du printemps.

L'objectif demeure donc de remettre en fonction le système de propulsion au gaz naturel liquéfié en mai, mais à condition que les pièces soient disponibles, ce qui n'est pas certain pour l'instant.

Alexandre Lavoie souligne que la situation démontre la pertinence d'un système « biénergie ». Quand un système n'est pas opérationnel, il y en a un autre pour prendre le relais, et c'est pour ça qu'on avait choisi cette option au départ, dit-il.

Il ajoute que le navire a très bien fonctionné jusqu'ici.

On ignore pour l'instant les coûts. Le Saaremaa prendra la relève du F.-A.- Gauthier pendant l'arrêt technique.

Avec les informations de Michel-Félix Tremblay

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