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Des parents veulent créer une garderie à l’École Saint-Lazare

Une école de brique rouge dans une vallée.

L'École Saint-Lazare au Manitoba

Photo : Radio-Canada

Des parents souhaitent créer une nouvelle garderie dans l’École Saint-Lazare, située dans le village du même nom, à la frontière avec la Saskatchewan. Ce serait la première garderie francophone dans cette région du Manitoba.

Une vingtaine de parents ont manifesté leur souhait d’une garderie francophone à la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM) et à la Fédération des parents du Manitoba (FPM).

Une éventuelle garderie serait installée dans l’École Saint-Lazare de la DSFM.

Dans une école comme Saint-Lazare il y aura probablement des locaux de disponibles […] s’il y a de l’espace dans l’école on va voir si on peut rendre ces espaces-là disponibles, indique le directeur général adjoint responsable de la programmation et des services aux élèves de la DSFM, René Déquier.

Il ajoute que pour la DSFM, une garderie dans une école francophone assure un flux d’élèves. C’est une super belle occasion pour la communauté quand on peut avoir un service de garde. Ça appuie les parents qui sont dans cette communauté-là et ça donne la chance aux enfants d’être dans un environnement riche, et la transition vers les écoles [francophones] se fait beaucoup plus facilement par la suite, poursuit M. Déquier.

Maintenant, il s’agit de préparer une série de demandes pour la province. Ils vont vouloir avoir des places octroyées. Une fois que les espaces sont désignés, il y a des inspecteurs de la province qui vont venir s’assurer qu’il y a de l’espace propice aux jeunes enfants, il y a des critères assez spécifiques pour ces demandes-là, note René Déquier.

La DSFM travaillera de concert avec la FPM, pour épauler le comité de parents de Saint-Lazare.

Le temps sera le plus grand défi

La directrice générale de la FPM, Brigitte L’Heureux, indique qu’en ce moment, les parents envoient leurs enfants à la garderie anglophone parce qu'il n'y a rien de francophone dans la communauté. On sait qu'il y a une augmentation des demandes pour la programmation en français.

Selon elle, les enfants qui vont à des garderies anglophones ont moins tendance à fréquenter des écoles francophones par la suite. 

Selon Brigitte L'Heureux, c’est le temps qui sera le plus grand défi, c’est un processus assez lent d’abord, avoir les locaux […] ensuite il y a l’attente de la décision du gouvernement pour recevoir du financement […] quand tout est en place c’est le recrutement et l’embauche d’une direction générale francophone.

Elle estime que le processus d’établissement de la nouvelle garderie pourrait prendre d'un à trois ans.

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