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Aucune négociation prévue entre les enseignants francophones et le gouvernement Ford cette semaine

Une salle de classe vide.

Les enseignants franco-ontariens prévoient débrayer encore jeudi, à moins que les pourparlers débloquent.

Photo : Getty Images/iStock/DONGSEON KIM

Radio-Canada

Aucune séance de négociation n'est prévue cette semaine entre le gouvernement de Doug Ford et l'Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), et ce, même si l'AEFO a annoncé une autre journée de grève jeudi, à moins d'une entente.

L'AEFO estime que les pourparlers avec le ministre de l'Éducation, Stephen Lecce, et les conseils scolaires sont actuellement au « point mort ».

Le syndicat les accuse de faire la « sourde oreille » aux demandes des enseignants.

Les derniers pourparlers, qui ont lieu vendredi, ont donné « peu de progrès », selon l'AEFO.

L’AEFO ne souhaite plus poursuivre un dialogue de sourds.

Rémi Sabourin, président de l'AEFO
Rémi Sabourin, président de l’AEFO.

Rémi Sabourin, président de l’AEFO

Photo : Radio-Canada / Simon Lasalle

Les 12 000 membres de l'AEFO doivent débrayer à nouveau le 5 mars, après avoir annulé leur journée de grève du 28 février à cause du mauvais temps.

Mardi, le conseil d'administration de l'AEFO doit se réunir à Toronto et « réévaluera sa stratégie de grève afin de déterminer les prochaines étapes des moyens de pression ».

Les trois autres syndicats d'enseignants en Ontario (FEEO, FEESO et OECTA) ont eux aussi recours à des grèves tournantes pour faire pression sur le gouvernement.

Les syndicats « prennent la province en otage »

Lundi, le premier ministre Doug Ford a accusé les syndicats d'enseignants de « prendre la province en otage depuis 50 ans ». Selon lui, les enseignants sont bien rémunérés et la province leur a fait une « offre raisonnable ».

Le ministre de l'Éducation, Stephen Lecce, a lui aussi tenu les syndicats responsables de l'impasse actuelle dans les négociations pour le renouvellement des conventions collectives, qui sont échues depuis le 31 août.

L'augmentation de la taille des classes, les salaires, les avantages sociaux et l'imposition de cours en ligne au secondaire figurent toujours parmi les principaux points en litige.

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