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Après avoir accusé Robert Gauvin, Hugh Flemming nuance ses propos

Le ministre reconnaît que Robert Gauvin n'a rien demandé, spécifiquement.

Photo : CBC

Radio-Canada

Le ministre de la Santé nuance ses propos à l'égard de l'ex-vice-premier ministre, Robert Gauvin. Selon des journaux anglophones, Hugh Flemming aurait dit que Robert Gauvin voulait échanger son soutien à la réforme en santé contre des investissements dans sa région.

Le ministre de la Santé dit finalement que l'ex-vice-premier ministre Robert Gauvin l'a appelé à deux ou trois reprises, avant l'annonce de la réforme en santé.

À un certain moment, Robert Gauvin aurait demandé l'appui du ministre Flemming pour des projets dans sa circonscription, dont le pont de Lamèque-Shippagan.

Le ministre Flemming a interprété cette sortie comme une autre menace de démission.

Il n'y a rien de surprenant, personne ne devrait être surpris. Il était sur le bord de quitter depuis 14 mois, c'était toujours une ligne dans le sable, c'était toujours : ''ceci ou je pars, cela ou je pars'', dit Hugh Flemming.

Mais que Robert Gauvin ait voulu marchander son appui à la réforme en santé semble une interprétation qu'en fait le ministre Flemming.

En effet, le ministre reconnaît que Robert Gauvin n'a rien demandé, spécifiquement.

Il n'a pas dit : ‘‘j'ai besoin de ceci, sinon je vais voter contre la réforme’’. Il a dit : ‘‘j'ai besoin de ceci.’’ Et j'ai répondu que ce n'était pas quelque chose que je pouvais faire, et nous sommes passés à autre chose. Nous avons parlé d'autre chose, je m'entends bien avec lui, je n'éprouve aucune animosité à son égard, explique-t-il.

Le ministre Flemming dit avoir parlé de cet épisode avec Robert Gauvin, comme d'un des éléments qui avaient conduit à la volte-face du gouvernement.

Parmi les autres éléments, il a évoqué la persistance des libéraux à vouloir faire tomber le gouvernement, la position du député progressiste-conservateur Bruce Northrup, celle de l'Alliance des gens du Nouveau-Brunswick, les menaces proférées à l'endroit de dirigeants d'Horizon, ainsi que le mécontentement des communautés et des professionnels de la santé.

D'après un reportage de Michel Corriveau

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