•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La police d’Edmonton souhaite toujours adopter la reconnaissance faciale

Une auto-patrouille du Service de police d'Edmonton

Dès qu'ils auront choisi un fournisseur, les services de police d'Edmonton l'annonceront (archives).

Photo : CBC

Émilie Vast

À la suite du vol de données à l’entreprise Clearview, les Services de police d’Edmonton ont fait le point sur leur intention d’avoir recours à la reconnaissance faciale. Ils restent convaincus que cette technologie est un atout.

Les Services de police d’Edmonton (EPS) n’ont jamais utilisé la technologie Clearview, a déclaré Warren Driechel, le surintendant à la tête du service des technologies de l'information, au cours d’une conférence de presse.

Clearview a annoncé ce mois-ci qu'elle avait été victime d’un vol de données. Cette entreprise américaine est à l’origine d’un logiciel de reconnaissance faciale controversé. Ce logiciel est utilisé par de nombreux services de police, dont certains au Canada et faitl'objet d'une enquête conjointe de la commissaire à la protection de la vie privée du Canada et de ses homologues du Québec, de la Colombie-Britannique et de l'Alberta.

La police d’Edmonton a cependant découvert que trois de ses agents avaient utilisé l’application en janvier. Ils s’en sont servis dans le cadre d’une enquête sur un vol de voiture. Cette enquête est toujours en cours, et personne n’a été inculpé, a précisé le surintendant.

M. Driechel a insisté sur le fait que l’application Clearview n'était en aucun cas une technologie approuvée par l’EPS et que les agents avaient agi de leur fait. Ils l’ont utilisée avec les meilleures intentions [...] Ils étaient de bonne foi, soutient le surintendant Driechel. Une enquête interne est en cours.

Pas de remise en cause

La police d’Edmonton continue de travailler à l’évaluation et à l’adoption d'une solution de reconnaissance faciale avec un fournisseur reconnu, a annoncé Warren Driechel. C’est toujours notre projet [...] Dès que nous aurons conclu une entente avec un fournisseur, nous rendrons cette information publique.

Le surintendant a ajouté qu’EPS s’assurera que le logiciel choisi soit conforme aux lois sur le respect de la vie privée et aux procédures d’enquête.

Nous continuons de penser que la reconnaissance faciale peut être très utile pour les forces de l’ordre, tant que les bons garde-fous sont implantés, conclut Warren Driechel.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Alberta

Forces de l'ordre