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Le coronavirus sous surveillance à un important congrès minier

Une série de kiosques dans une salle de congrès

Le congrès se déroulera du 1er au 4 mars à Toronto.

Photo : Radio-Canada / Isaac Gauthier

Radio-Canada

Les organisateurs du congrès de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE), qui commence dimanche à Toronto, mettent en place des mesures d’hygiène supplémentaires pour éviter la propagation du coronavirus.

Quelque 25 000 délégués d’une centaine de pays sont attendus à cet événement de quatre jours. Les responsables du congrès travaillent étroitement en collaboration avec la Santé publique de Toronto, explique Lisa McDonald, la directrice générale de l’Association canadienne des prospecteurs et des entrepreneurs.

La santé et la sécurité de nos délégués sont prioritaires.

Lisa McDonald, directrice générale ACPE
Des gens devant des kiosques dans un congrès.

Plusieurs kiosques ont des écrans tactiles. Ces objets, de même que les poignées de porte, les rampes d’escaliers et boutons d’ascenseurs, seront souvent désinfectés, selon l’ACPE.

Photo : Radio-Canada / Stéphane Blais

Elle ajoute que des mesures supplémentaires ont été mises en place. Les gens peuvent s’attendre à voir plus de distributrices de désinfectant pour les mains au congrès, explique Mme McDonald. De nombreuses affiches rappelant aux visiteurs les mesures d’hygiène seront également visibles partout sur le parquet.

L’ACPE a affiché bien en vue sur son site web des informations au sujet du coronavirus.

Annulation de participants

Les annulations sont minimales et viennent surtout de pays visés par l’interdiction de voyager. 75 % de nos délégués sont canadiens et le reste vient de pays étrangers, dit Mme McDonald.

La minière Vale du Grand Sudbury envoie 24 personnes à ce congrès. Le géologue sudburois Bob Komarechka y participe depuis plus de vingt ans. Il compte se munir d’un masque, mais hésite à le porter : Lorsque vous portez un masque, les gens ont l’impression que vous êtes malade et n’osent vous approcher, dit-il.

Une femme portant un masque marche dans la rue.

Une piétonne portant un masque au centre-ville de Toronto, le 26 février.

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Ses habitudes de congrès changeront probablement. Il y a beaucoup de rencontres informelles que j’éviterai, pas seulement à cause du coronavirus, mais en raison de l’achalandage élevé à ces activités, explique le géologue. Il entend aussi limiter les contacts comme la poignée de main.

En 2019, le congrès a attiré 25 843 participants en provenance de 132 pays, selon les organisateurs.

Avec les informations de CBC

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