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Des conditions malsaines forcent Émilie Roy à quitter

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2004 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une semaine seulement après avoir signé sa première victoire chez les professionnelles, la Québécoise Émilie Roy a décidé de mettre un terme à son association avec l'équipe RONA en raison des conditions malsaines d'entraînement.

18 mars 2004 – Une semaine seulement après avoir signé sa première victoire chez les professionnelles à la Classique Tucson, la Québécoise Émilie Roy a décidé de mettre un terme à son association avec l'équipe RONA avec laquelle elle s'était entendue il y a trois mois.

La cycliste de 18 ans a donc quitté le chaud soleil de l'Arizona, où s'entraîne la formation de Geneviève Jeanson, pour retrouver les affres de l'hiver chez elle à Saint-Cuthbert.

«Je ne peux pas parler beaucoup parce que je ne suis pas encore officiellement libérée», a déclaré la vice-championne canadienne junior jointe à son domicile jeudi.

Elle soutient cependant que le rythme infernal d'entraînement – 4000 km en un mois! – n'a rien à voir avec son retour dans la Belle Province. «Je ne suis pas partie parce que c'était trop difficile, mais plutôt parce que les conditions d'entraînement n'étaient pas très saines», a-t-elle ajouté.

Roy a envoyé une lettre à André Aubut, directeur sportif de RONA, mercredi, lui demandant de la libérer pour le reste de la saison. Comme la Québécoise possède un contrat d'un an avec RONA, elle ne peut courir sous d'autres couleurs tant et aussi longtemps que M. Aubut n'a pas donné son accord.

Tenue à l'écart du cyclisme pendant deux ans en raison d'un virus qui l'a affaiblie au plus haut point, sortir du lit était un effort surhumain, Roy est revenue en force en 2003, étant sacrée vice-championne canadienne junior de la course sur route et du contre-la-montre.

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