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La Nouvelle-Écosse choisie pour établir un sanctuaire de baleines

L'orque Tilikum.

Tilikum, le célèbre épaulard de SeaWorld sujet du documentaire « Blackfish », est mort en 2017, à l'âge de 35 ans, dont 33 passés en captivité.

Photo : Associated Press / Phelan M. Ebenhack

La Presse canadienne

Un groupe écologiste américain a choisi la Nouvelle-Écosse pour offrir une « maison de retraite » aux baleines élevées en captivité, comme celles des parcs d’attractions aquatiques.

Le Parlement canadien a adopté l'an dernier un projet de loi pour mettre fin à la captivité des baleines et des dauphins au Canada.

L'organisme Whale Sanctuary Project a annoncé mardi qu'il souhaitait héberger environ huit baleines dans une petite baie de 40 hectares à Port Hilford, là où la côte de la Nouvelle-Écosse est accidentée et peu peuplée.

L'organisme à but non lucratif doit encore obtenir les permis provinciaux et fédéraux et récolter de 12 à 15 millions de dollars pour le capital de départ, a indiqué son directeur, Charles Vinick.

Le projet consiste à installer des filets pour clôturer une crique, créant une zone où les orques et bélugas à la retraite seront libres de nager et de plonger en profondeur, tout en étant nourris et soignés par l'organisme.

Trua, Kayla et Nalani, trois orques en captivité au parc aquatique SeaWorld d'Orlando, en 2011.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Trua, Kayla et Nalani, trois orques en captivité au parc aquatique SeaWorld d'Orlando, en 2011.

Photo : Associated Press / Phelan M. Ebenhack

M. Vinick indique que les consultations se poursuivront avec les petites communautés de la région ainsi qu'avec un groupe de pêcheurs de homard qui travaillent dans le secteur.

Selon l'organisme, les baleines capturées ne peuvent pas se réadapter sans aide à la vie sauvage.

Ces baleines ont apporté des dizaines de millions de dollars de revenus pour les propriétaires d'aquariums, elles ont diverti des millions de personnes, nous leur devons bien ça.

Charles Vinick, Whale Sanctuary Project

Le Whale Sanctuary Project espère accueillir ses premiers retraités d'ici la fin de 2021.

M. Vinick estime que le budget d'exploitation sera de 2 millions de dollars par an, ce qui comprend une clinique vétérinaire dotée d'un personnel à temps plein et un centre d'interprétation.

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