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La grève des cols bleus de Toronto repoussée de 48 heures

Vue contre-plongée de l'hôtel de ville de Toronto, en Ontario.

L'hôtel de ville de Toronto

Photo : Pixabay / Scott Webb

Radio-Canada

Le syndicat des cols bleus de Toronto a annoncé mercredi prolonger le délai avant une grève de 48 heures alors que les pourparlers se poursuivent avec la Ville.

Le président de la section 416 du syndicat, Eddie Mariconda, déclare que le syndicat et la Ville font des progrès à la table des négociations et souhaitent disposer de plus de temps pour en arriver à un accord.

Les deux partis se sont entendus pour faire appel au médiateur d’expérience William Kaplan pour faciliter les deux prochaines journées de négociations.

Plus tôt dans la journée, le maire de Toronto John Tory a déclaré qu'il était convaincu qu'un accord peut être conclu pour éviter une grève du syndicat, qui représente environ 5000 employés de la Ville.

En fin d’après-midi mercredi, John Tory s’est dit optimiste d’avoir réussi à obtenir ce délai supplémentaire et d’avoir réussi à en venir à une entente pour les services du médiateur.

Les cols bleus de Toronto sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2019.

Selon le syndicat, les dispositions relatives à la sécurité de l'emploi des employés ont été le principal point de friction pendant les négociations contractuelles, incluant celles faites à l’aide d’un médiateur au cours du week-end.

La Ville a déclaré que la collecte des ordures, les centres de loisirs et les espaces pour les événements appartenant à la municipalité pourraient tous être affectés dans le cas d’une grève.

John Tory nie vouloir privatiser des services municipaux

Questionné sur l’expiration d’une clause dans la convention collective qui protège les employés avec quinze ans d’ancienneté de perdre leur emploi en raison de la privatisation, le maire Tory a tenu rappeler son bilan et a insisté sur le fait qu’aucun employé n’a perdu son emploi en raison de la privatisation depuis son élection comme maire de la Ville.

John Tory a fermé la porte à la privatisation, en affirmant qu’aucun plan à cet effet ne se retrouvait sur son bureau.

Il a cependant affirmé qu’il était toujours à la recherche de moyens pour rendre les services plus efficaces à Toronto.

Le syndicat souhaite étendre la clause envers les futurs employés qui atteindront 15 ans d’ancienneté.

Avec les informations de CBC, et La Presse canadienne

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