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Quand les chevaux remplacent les machines

Au lieu de travailler avec de la machinerie forestière, Paul Chaperon utilise quatre chevaux pour mener ses opérations.

Photo : Radio-Canada / Étienne Marcoux

Radio-Canada

Le travailleur forestier Paul Chaperon fait figure d’exception dans sa forêt de Saint-Adrien, en Estrie. Au lieu de travailler avec de la machinerie forestière, il utilise quatre chevaux pour mener ses opérations.

En premier, il faut que tu aimes les chevaux, s'exclame Paul Chaperon lorsqu’on lui demande le secret de sa technique. Ça fait 40 ans qu'il sort les chevaux chaque jour, beau temps, mauvais temps.

Pendant le printemps, l’été et l’automne, ses quatre chevaux belges travaillent à sa ferme pour labourer, semer et récolter. En saison hivernale, ses compagnons deviennent ses partenaires en forêt.

Selon Paul Chaperon, le grand avantage du travail forestier avec les chevaux est que les bêtes réussissent à se faufiler entre les arbres sans endommager la terre et les plantes autour. Le bûcheron peut donc sélectionner les arbres à abattre sans avoir besoin de raser sa forêt pour faire passer de la machinerie.

Chaque hiver, Paul Chaperon vend l’équivalent de 30 camions-remorques de bois aux scieries des alentours.

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