•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

NSA : un programme de surveillance téléphonique à 100 M$ n’a servi qu’à une seule enquête

Une femme se sert de son téléphone intelligent dans la rue, le soir.

Le programme, qui donnait accès à l’historique des appels et des communications par SMS de la population, était en place de 2015 à 2019.

Photo : getty images/istockphoto / oatawa

Radio-Canada

Un programme de l’Agence de sécurité nationale (NSA) des États-Unis, qui lui donnait accès à l’historique des appels et des communications par SMS de la population, n’a mené qu’à deux pistes dans une seule enquête, révèle une étude récemment déclassifiée obtenue par le New York Times.

Le programme, qui a coûté 100 millions de dollars, était en place de 2015 à 2019. Il a été créé dans le but d’aider à identifier de possibles acolytes de terroristes connus.

Le FBI a enquêté sur un individu en lien avec une des pistes, mais après examen, [l’agence] a décidé qu’aucune mesure supplémentaire n’était nécessaire, peut-on lire dans le rapport du Privacy and Civil Liberties Oversight Board, une agence gouvernementale assurant le respect des lois liées à la vie privée et aux libertés civiles aux États-Unis.

La deuxième piste a fourni de l’information unique au sujet d’un numéro de téléphone déjà connu des autorités américaines. Cela a mené à l’ouverture d’une enquête par un service de renseignement étranger, est-il ensuite indiqué dans le rapport.

La nature de l’enquête n’a pas été divulguée.

La décision de la NSA de suspendre le programme fait preuve d'un bon jugement parce qu’il demandait beaucoup de ressources et de temps sans produire les résultats espérés, s’est félicité le président du conseil de la NSA, Adam I. Klein, en entrevue avec le New York Times.

Avec les informations de The New York Times

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !