•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

De meilleures relations de travail au CISSS-AT, selon la FIQ

Deux femmes sont assises derrière une table lors d'un point de presse, souriantes.

Nancy Bédard, présidente de la FIQ, a profité de son passage en Abitibi-Témiscamingue pour parler de pénurie de main-d'œuvre.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Annie-Claude Luneau

Les relations de travail entre le Centre de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) et ses professionnels de soin se sont améliorées selon la présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ).

De passage dans la région, la présidente de la FIQ, Nancy Bédard note un changement de ton depuis l'arrivée de la nouvelle direction. Elle salue du même coup le rehaussement de 650 postes d'infirmières et infirmières auxiliaires qui ont obtenu des postes à temps plein ou temps partiel selon leur souhait.

On est parti de loin ici, avec un très faible pourcentage de stabilisation des postes et de postes à temps complet, donc ça, ce n'est pas très attractif et rétentif, alors ça ils ont travaillé énormément là-dessus, admet la présidente de la FIQ.

Le centre hospitalier de Rouyn-Noranda (pavillon Lemay-Juteau).

Le centre hospitalier de Rouyn-Noranda (pavillon Lemay-Juteau)

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Ainsi, le taux de postes à temps plein chez les infirmières est passé de 45 % à 61 % et de 25 % à 50 % chez lez infirmières auxiliaires.

Le défi : recruter

Le défi du recrutement demeure cependant entier. La FIQ prévoit que le quart des effectifs infirmiers de la région pourrait partir à la retraite dans les cinq prochaines années.

La présidente Nancy Bédard estime que le gouvernement du Québec devra en faire plus pour favoriser le recrutement dans la région, notamment en autorisant le versement de primes d'éloignement.

Il est important pour nous maintenant de dire à la ministre : "C'est un constat, vous devez aider les régions." On n'est pas obligé d'attendre la fin de la négociation, c'est sûr qu'on va négocier et on va demander au gouvernement de l'ouvrir pour qu'on soit capable de l'ensacher dans notre convention collective. Cependant, ma préoccupation, c'est qu'on sait quand une négociation commence, mais on ne sait jamais quand elle finit, indique Nancy Bédard.

La FIQ planche également sur un projet d'autogestion des horaires dans la région. Une nouvelle façon de faire permet de faciliter la conciliation travail-famille.

On va s'asseoir avec notre gestionnaire pour choisir notre horaire. Si une journée je ne peux pas, mais je vais en prendre une autre là. Donc, on va faire un peu notre horaire selon nos disponibilités, explique la présidente de la section régionale de la FIQ Véronique Éthier.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Abitibi–Témiscamingue

Relations de travail