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C.-B. : Un centre de soins palliatifs refusant d’offrir l’aide médicale à mourir perd 1,5 M$

Une personne âgée est alitée. Quelqu'un lui tient la main.

La Société de l’hospice de Delta refuse d'offrir l'aide médicale à mourir.

Photo : iStock

Radio-Canada

La Société de l’hospice de Delta perd 1,5 million de dollars en financement du gouvernement provincial parce qu’elle refuse d’offrir l’aide médicale à mourir.

Le ministre provincial de la Santé, Adrian Dix, a indiqué que le financement annuel ne sera plus offert dans un an.

Nous avons déployé tous les efforts pour que la direction de la Société devienne conforme aux normes, mais elle a indiqué clairement qu’elle n’en a pas l’intention, a déclaré Adrian Dix.

Le nouveau conseil d’administration a infirmé la décision du conseil précédent après avoir été élu avec de nouveaux membres en décembre 2019.

Nous le faisons à contrecoeur. Quand la Société de l’hospice de Delta ne sera plus responsable [d’offrir ces services] les patients qui obtiennent des soins palliatifs dans des centres financés par l’État pourront à nouveau avoir accès pleinement à leurs droits médicaux, a-t-il assuré.

La Société de l’hospice de Delta gère 10 lits au centre Irene Thomas, dans la région de l’autorité de santé Fraser Health.

L’aide médicale à mourir a été rendue légale en 2016 par le gouvernement fédéral, ce qui permet aux Canadiens qui satisfont les critères d’admissibilité d’y avoir accès.

La Colombie-Britannique a par la suite instauré une politique qui requiert que les centres dont le financement est public à 50 % donnent accès à l’aide médicale à mourir.

Le député libéral de Delta South, Ian Paton, a accusé le gouvernement néo-démocrate d’être sévère. Ce que je vois, c’est que le gouvernement vole littéralement des actifs des gens de Delta qui ont travaillé fort pendant de nombreuses années pour réunir 8,5 M$ pour ce centre, a-t-il déploré, sans préciser s’il appuie l’aide médicale à mourir ou non.

Adrian Dix a rappelé que les Britanno-Colombiens admissibles ont le droit de recevoir l’aide médicale à mourir.

La présidente du conseil d’administration, Angelina Ireland, n’a pas rappelé CBC/Radio-Canada pour commenter la situation.

Avec les informations de Karin Larsen

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Colombie-Britannique et Yukon

Aide médicale à mourir