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Un conférencier aborde la question de l'intimidation à l'école

Alain Pelletier souhaite sensibiliser les enfants à l'intimidation en abordant les émotions liées à l'intimidation.

Photo : Radio-Canada / Alexis Lalemant

Radio-Canada

En vue de la Journée du chandail rose du 26 février, le Conseil des écoles fransaskoises (CEF) a invité le conférencier Alain Pelletier pour aborder la question de l’intimidation à l’école.

Devant une centaine d’élèves de la 4e à la 6e année de l’École canadienne-française de Saskatoon, mardi, Alain Pelletier a illustré l’intimidation par le biais d’un journal intime.

J’ai pris plein d’événements qui me sont arrivés dans la vie. Le but, c’est de démontrer ce qu’une personne peut ressentir lorsqu’elle est victime d’intimidation, raconter une histoire.

Alain Pelletier, conférencier

Sous la forme d’un monologue théâtral, Alain Pelletier incarne un petit garçon dans son journal : L’idée est de mettre des mots sur ce que des jeunes vivent ou ont vécu.

Aux yeux de M. Pelletier, cela peut déclencher la parole chez des jeunes qui auraient été déjà victime d’intimidation, ou encore, faire prendre conscience aux agresseurs de la violence de leurs gestes ou de leurs mots.

La deuxième partie de la conférence a pris la forme d’un échange entre Alain Pelletier et les enfants, aussi venus des écoles Providence et Saint-Isidore ainsi que de l’École Père-Mercure.

J’espère que les élèves vont ressortir un peu plus outillés [avec] une vision un peu plus claire de ce qui est de l'intimidation.

Alain Pelletier, conférencier

Gisèle Lalonde, coordinatrice des services aux élèves et porte-parole du CEF pour la rencontre, espère que cette activité permettra de développer des valeurs d’empathie et de compréhension chez les élèves. Selon elle, l’intimidation est un sujet qui revient souvent au CEF et il est important d’en parler.

On remarque que les élèves disent, soit vivre de l'intimidation, soit être témoins de l'intimidation. Ça vient d'eux. Donc, ce qu'on peut faire, c'est justement d’offrir autant de prévention qu'on peut pour éviter d’intervenir, dit Gisèle Lalonde.

Colère et tristesse

Âgée de 11 ans, Daphnée Groleau dit avoir beaucoup appris dans cette conférence et qu’elle pense avoir elle-même été victime d’intimidation : J’ai découvert qu’il y a plusieurs façons de se sentir quand tu es intimidé, à part la colère et la tristesse, tu peux aussi te sentir anxieux et furieux.

Une élève de 6ième année.

Daphnée Groleau dit avoir beaucoup appris dans cette conférence.

Photo : Radio-Canada

Pour l’élève de 6e année, la première chose à faire en cas d’intimidation grave, c’est d’avertir un adulte. 

La conférence d’Alain Pelletier, « Le prix du silence », sera également présentée mercredi 26 février au pavillon élémentaire de l'École Monseigneur de Laval ainsi qu’au Pavillon secondaire des Quatre-Vents.

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