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Des parents se réjouissent de la nouvelle école francophone de Smithers

La petite ville de Smithers, dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, a son école francophone élémentaire depuis le mois de septembre dernier. Selon plusieurs parents, l'établissement est important à la fois pour leurs enfants et pour la francophonie, comme l'explique Timothé Matte-Bergeron.

L'École de la Grande Ourse a ouvert ses portes en septembre 2019.

L'École de la Grande Ourse compte actuellement sept élèves, de la maternelle à la 4e année, mais certains voient déjà plus grand.

On a une petite communauté francophone aujourd'hui, qui est jeune, affirme Janvier Doire, père de la petite Mathilda. Il y a beaucoup d'enfants et je pense que, selon nos prévisions, on aura 25 enfants dans cinq ans.

La plupart des parents interrogés ont constaté la même chose : leurs enfants ont commencé ou recommencé à parler français à la maison quelques semaines après la rentrée scolaire.

Elle voit que ce n'est pas juste son père qui parle cette langue, dit M. Doire à propos de sa fille.

Les deux enfants d'Ellen Faubert, dont le mari est un francophone du nord de l'Ontario, fréquentent aussi l'école. Le plus jeune, Dominic, est en maternelle.

Avant, il était très peu disposé à parler français, explique-t-elle. Il exigeait souvent de son père qu'il lui parle en anglais.

Ellen Faubert, en entrevue dans l'École de la Grande Ourse.

Ellen Faubert est une anglophone originaire du nord de l'Ontario, comme son mari francophone. Ses deux enfants fréquentent l'École de la Grande Ourse.

Photo : Radio-Canada

À la maison, il joue maintenant en français et demande des choses dans cette langue, indique Mme Faubert, ajoutant qu'une bonne connaissance du français servira probablement à ses deux enfants plus tard.

Ils ne vivront peut-être pas à Smithers pour toujours et pourraient vouloir étudier dans d'autres provinces, dit-elle. Ça leur donne une opportunité de plus.

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