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Découvrir la Gaspésie en hiver en ski ou en raquette

Si les retombées économiques entourant l'événement sont difficilement mesurables, la visibilité apportée à la région est indéniable.

Photo : Radio-Canada / Bruno Lelièvre

Radio-Canada

Quelque 250 skieurs et raquetteurs ont entrepris dimanche le défi physique que représente la 18e Traversée de la Gaspésie (TDLG).

Cette année, les organisateurs ont choisi de modifier le parcours. La traversée commence dans la pointe de la péninsule, au Parc national Forillon, et se termine dans les Chic-Chocs, en Haute-Gaspésie.

Au lieu d'aller dans le sud, venez en Gaspésie!

Un participant de la 18e Traversée de la Gaspésie

Je me suis dit qu’après 18 ans, il faut casser le moule. On a décidé de partir de Gaspé, explique la présidente de la TDLG, Claudine Roy.

Une femme tire sur la fermeture éclair d'un sac à dos. Les gens s'activent derrière elle, à côté d'une série de skis insérés dans la neige.

Les participants se sont échauffés au Café de l'Anse avant de se rendre à leur point de départ du parc national Forillon.

Photo : Radio-Canada / Bruno Lelièvre

Après Gaspé et Percé, les participants se dirigeront vers les Chic-Chocs pour finir vendredi dans le secteur du Gîte du Mont-Albert du parc national de la Gaspésie.

Les skieurs glisseront sur plus de 125 kilomètres au total.

C’est exceptionnel. Les paysages sont à couper le souffle. Une montée pas facile pour une première journée, mais on a eu du plaisir et on a fait ça dans le bonheur, raconte Sabrina Vallée-Perron.

Popularité grandissante de la raquette

Les 75 kilomètres en raquette attirent également de plus en plus de personnes. Chaque jour, les raquetteurs marchent une dizaine de kilomètres.

La raquette est vraiment, vraiment vigoureuse au Québec présentement. C'est un peu comme la randonnée pédestre. C'est accessible à beaucoup de monde. Ça assure la pérennité de nos événements, ajoute Claudine Roy.

Une femme en raquettes se tourne sur elle-même et affiche un grand sourire.

Les skieurs et les raquetteurs ont entamé un parcours de six jours dimanche matin.

Photo : Radio-Canada / Bruno Lelièvre

Un événement rassembleur

Les participants viennent d’aussi loin que l’Europe cette année. Bien qu’elle habite Paris, Jo Ann Champagne a entendu parler de l’événement.

J’ai proposé à Claudine de faire la promotion de la TDLG en Europe. Pas seulement en France, mais dans la francophonie. Et on a deux journalistes de l'extérieur qui viennent couvrir l’événement, souligne-t-elle.

D’après un reportage de Bruno Lelièvre

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