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Virage 2.0 pour le Cercle des fermières de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie

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Une femme assise derrière un métier à tisser.

Le Cercle des fermières de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie espère grossir ses rangs avec l’acquisition de son nouvel outil.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Cercle des fermières de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie dans le Kamouraska s'est doté d'un métier à tisser informatisé pour attirer les jeunes et la relève à joindre ses rangs.

Le regroupement qui fêtera le 100e anniversaire de sa fondation entreprend ainsi un virage 2.0.

Depuis quelques années, les fermières sont en diminution dans les cercles, indique la responsable du projet Nicole Jeffrey. L'acquisition d'un métier informatisé vise à contrer la diminution des membres.

On sait que les jeunes sont attirés par tout ce qui est informatique et technologie.

Nicole Jeffrey, responsable du projet

C'est grâce à une subvention de 16 000 $ du gouvernement fédéral que le Cercle des fermières a pu entreprendre ce virage technologique.

Un métier 2.0

Le nouveau métier à tisser compte 16 cadres et permet aux membres du Cercle de réaliser des pièces détaillées grâce à l'assistance d'un ordinateur. Le logiciel sélectionne les cadres nécessaires pour réaliser le patron choisi.

Une femme assise derrière un métier à tisser.

Le Cercle des fermières de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie espère grossir ses rangs avec l’acquisition de son nouvel outil.

Photo : Radio-Canada

Le travail artisanal demeure sensiblement le même, sauf que les tisserands n'activent que deux pédales, contrairement aux métiers traditionnels qui en comptent plusieurs.

Membre du Cercle des fermières de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie, Françoise Dionne explique que ce nouvel outil multiplie les possibles pour les motifs choisis.

Des fois, on a des patrons qu'on prend sur ordinateur et des fois, c'est nous-même qui le faisons, on met ça sur l'ordinateur et on est prêt à passer à l’action, explique-t-elle.

Une première pièce réussie

Le premier morceau réalisé avec le nouveau métier à tisser est un linge à vaisselle. Une vraie réussite, explique Nicole Jeffrey. Le dessin est tellement beau, les gens ne veulent pas l'utiliser comme linge à vaisselle, les gens veulent l'utiliser comme chemin de table ou comme petite nappe, raconte-t-elle.

Étoffe tissée issue de la première mouture du métier 2.0.

Un motif très élaboré a été produit pour la première pièce du métier à tisser assisté par ordinateur.

Photo : Radio-Canada

Les membres espèrent attirer les jeunes dans leur organisation qui rassemble les fermières de la région de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie depuis près d'un siècle.

Avec les informations de Isabelle Damphousse

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