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Des courses de traîneaux à chiens à Maniwaki

Des militants antispécistes déplorent cette pratique

Six chiens tirent un traîneau sur la neige dirigé par une personne.

Près d'une quarantaine d'équipes de l'Ontario, du Québec et des États-Unis ont pris part à une course de chiens de traîneaux à Maniwaki le 22 février 2020.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Poudrier

Radio-Canada

Pour la première fois depuis le début des années 1980, Maniwaki est le théâtre samedi et dimanche d'une compétition internationale de traîneaux à chiens. Il pourrait maintenant revenir de manière annuelle.

Près d'une quarantaine d'équipes de l'Ontario, du Québec et des États-Unis ont fait le voyage en Haute-Gatineau.

Les organisateurs n'ont eu que cinq semaines pour tout préparer, mais l'un d'eux, Robert Lemieux parle d'un succès.

On ne croyait pas qu'on était pour avoir autant de participants. C'est incroyable, a indiqué M. Lemieux. L'an prochain, c'est sûr qu'on vise d'avoir des Européens et des gens de l'Alaska. On va avoir une bourse en conséquence l'an prochain.

Les courses de chiens de traîneau ont déjà été fort populaires à Maniwaki, en Outaouais. Le père de Robert Lemieux en a organisé de nombreuses entre les années 1930 et 1960.

Des manifestations contre les traîneaux à chiens

La même journée, samedi, avaient lieu des rassemblements de militants antispécistes dans plusieurs villes canadiennes pour dénoncer justement la pratique du traîneau à chiens. Une douzaine de personnes ont notamment manifesté à Mont-Tremblant, au Québec, selon les organisateurs, pour réclamer l'abolition de cette pratique.

Ces chiens, 24 heures sur 24, sont dehors, dans des endroits non appropriés à eux, a exposé Cassey Phaneuf, l'une des militantes. Ces chiens courent trois heures par jour. Le reste de leur journée, ils sont enchaînés à des petites chaînes de moins d'un mètre et ils ne font rien d'autre de leurs journées. Ce n'est pas approprié.

De son côté, M. Lemieux affirme que les chiens de traîneaux aiment ce qu'ils font. C'est sûr, après la course, ils sont installés sur des chaînes un bout de temps pour les laisser refroidir et on les met, surtout lorsqu'il fait froid, dans des cabines, mais il n'y a aucun de ces chiens-là qui sont maltraités, a-t-il précisé.

Avec les informations de Jean-François Poudrier et Roxane Léouzon

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Ottawa-Gatineau

Course de chiens de traineau