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Arrêt des télécabines : trop tôt pour parler de dédommagements, dit le mont Saint-Anne

Des skieurs et des planchistes font la file pour utiliser la remontée mécanique du Mont Sainte-Anne.

Plusieurs personnes ont profité du soleil samedi sur les pentes du Mont Saint-Anne.

Photo : Radio-Canada / Hadi Hassin

Radio-Canada

La station de ski du mont Saint-Anne, qui enquête sur un arrêt brusque des télécabines survenu vendredi, souhaite comprendre la cause de l’incident avant d’affirmer si elle dédommagera les blessés ou non.

C’est pourtant ce que demande Raymond Falardeau, un skieur parmi les blessés. Encore à l’hôpital samedi, l’homme de 66 ans se retrouve avec un vertèbre fracturée.

Sa saison de ski est à l’eau. Il se demande même s’il pourra faire du vélo cet été.

Un homme en chaise roulante, avec un harnet sur le torse, discute avec un journaliste qui tient un micro.

Raymond Falardeau doit se déplacer en fauteuil roulant après l'incident de vendredi.

Photo : Radio-Canada

Vendredi en fin de journée, le mont Sainte-Anne a indiqué par voie de communiqué que la sécurité et le bien-être des clients et des employés sont des valeurs fondamentales guidant ses opérations.

L’arrêt brusque de la remontée mécanique en cabine est survenu vers 10 h 30 et selon la station de ski, les nombreux skieurs ont tous été évacués dans l’espace d’une heure.

Mais pour M. Falardeau, il est clair que la station de ski doit admettre sa responsabilité. C'est leur équipement à eux autres qui a été défectueux, affirme-t-il. C'est leur machine qui a eu un bris, et c'est nous qui étions dans la machine et qui avons subi le bris. C'est clair dans ma tête que c'est eux autres qui sont responsables.

Même si au début de la saison, le mont Sainte-Anne a obligé ses abonnés à signer un contrat de non-responsabilité, le centre de ski a précisé samedi qu’il n’en tiendrait pas compte puisque le document contrevient à la loi québécoise en matière de responsabilité civile.

Patience au bas de la montagne

Après avoir annulé le ski de soirée vendredi, la station a accueilli les skieurs et les planchistes le lendemain de l’incident, mais les télécabines étaient hors service.

Les adeptes de la glisse rencontrés par Radio-Canada ont dit ne pas avoir peur de retourner dans les remonte-pentes. Certains estiment que c’est un incident et que la station prendra des mesures pour éviter que ça ne se reproduise.

Le temps d’attente pour utiliser la remontée mécanique était par contre un peu plus long qu'à l'habitude samedi.

Avec les informations de Sébastien Tanguay et Hadi Hassin

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