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Sanders, favori des caucus démocrates au Nevada

Des personnes tiennent de grandes lettres illuminées lors d'un rassemblement de campagne à Las Vegas, formant le prénom « Bernie ».

Le sénateur Bernie Sanders, candidat favori du parti démocrate pour la présidentielle de Novembre prochain aux États-Unis.

Photo : Reuters / Mike Segar

Reuters

Le marathon des primaires et caucus du Parti démocrate, qui s'étendront jusqu'en juin pour désigner l'adversaire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine du 3 novembre prochain, fait étape ce samedi dans le Nevada, où Bernie Sanders entend conforter son statut de favori.

Les caucus de cet État de l'Ouest se dérouleront dans 250 sites où les militants et sympathisants démocrates vont débattre et exprimer leur préférence.

Les sondages donnent Bernie Sanders en tête, tant au niveau national qu'au niveau du Nevada où les cinq dernières enquêtes d'opinion tablent sur sa victoire. En 2016, 84 000 habitants du Nevada avaient pris part à ce caucus. Cette année, la participation semble devoir être plus forte : ils sont déjà près de 75 000 à avoir pris part par anticipation à ce troisième rendez-vous de la primaire.

Marqués par un problème informatique, les caucus de l'Iowa, qui se sont tenus le 3 février dernier, ont abouti à un duel entre le modéré Pete Buttigieg et Bernie Sanders. Le 11 février, la primaire du New Hampshire a débouché sur la victoire de Bernie Sanders devant Pete Buttigieg. Comme dans l'Iowa, Joe Biden, l'ex-vice-président de Barack Obama, a été distancé.

Contrairement aux deux premières étapes du marathon, qui présentent un profil démographique très majoritairement blanc, la population du Nevada est plus mixte : en 2016, 40 % des participants aux caucus n'étaient pas des Blancs.

Les caucus du Nevada ont lieu quelques heures après l'annonce faite par les agences américaines du renseignement que les autorités russes chercheraient à favoriser l'investiture de Sanders. Ce dernier a confirmé en avoir été informé et a enjoint à Moscou de rester à l'écart de la présidentielle américaine.

Ils suivent également le débat très agité qui a opposé mercredi dernier à Las Vegas les candidats à l'investiture du parti, parmi lesquels Michael Bloomberg convié pour la première fois à échanger avec ses rivaux.

L'ancien maire de New York a fait l'impasse sur les premiers rendez-vous de la primaire et n'entrera en lice que le 3 mars prochain à l'occasion du super mardi. Mais le candidat-milliardaire a connu un baptême du feu mouvementé mercredi devant les caméras de télévision.

Tous ses rivaux l'ont accusé de chercher à « acheter » l'élection et la sénatrice Elizabeth Warren a prévenu que les démocrates prendraient un risque énorme si nous remplaçons simplement un milliardaire arrogant par un autre.

Il y a quatre ans, Bernie Sanders avait été devancé de cinq points de pourcentage par Hillary Clinton. Mais le sénateur socialiste du Vermont est favorisé cette année par l'émiettement du camp modéré, que se disputent les trois candidats centristes en lice (Pete Buttigieg, révélation du début des primaires, Joe Biden, l'ex-vice-président de Barack Obama, et Amy Klobuchar, la sénatrice du Minnesota).

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