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Trente ans plus tard, l'ombre d'Oka plane sur les blocages ferroviaires

Les Mohawks de Kanesatake se souviennent très bien de la crise d'Oka, il y a 30 ans, et estiment qu'il existe d'importantes similitudes avec les blocages ferroviaires actuels.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Exactement 30 ans après la crise d'Oka, où l'impasse entre les différents paliers de gouvernement et les Mohawks de Kanesatake a fait un mort, des résidents de cette municipalité estiment que « rien n'a changé ».

En 1990, la volonté du club de golf d'Oka d'agrandir son terrain sur des terres revendiquées par les Mohawks, où se trouve un cimetière ancestral, entraîne une série de contestations qui font boule de neige.

Un assaut lancé par la Sûreté du Québec à la demande du maire d'Oka, le 11 juillet, dégénère et le caporal Marcel Lemay est mortellement atteint au thorax.

La crise perdurera pendant encore plusieurs mois; le gouvernement fédéral dépêchera quelque 3000 militaires sur place, ainsi que des engins blindés.

Pour des Mohawks qui ont vécu ce moment charnière de l'histoire canadienne, la situation en 2020 est particulièrement similaire à ce qui s'est déroulé à l'époque. Ceux-ci souhaitent surtout que le gouvernement et les Premières Nations puissent prendre le temps de dialoguer pour éviter le pire.

Voyez le reportage de Jean-Philippe Robillard.

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