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Une vingtième année pour « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

Sophie-Ann Plourde et Molly Forest, sont deux participantes à l'événement «Les filles et les sciences, un duo électrisant!» qui s'est déroulé à l'UQAR samedi.

Photo : Radio-Canada / Zoé Bellehumeur

Zoé Bellehumeur

Cela fait 20 ans cette année que des jeunes filles de l'Est-du-Québec se réunissent le temps d'une journée lors de l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! » pour en apprendre davantage sur les carrières en science et technologie, dans un contexte majoritairement féminin.

44 élèves, en provenance de différentes écoles secondaires de Matane à La Pocatière, ont participé samedià l’événement qui s’est déroulé à l’Université du Québec à Rimouski(UQAR).

Marie-Jeanne Rioux, coordonnatrice de l’événement et coordonnatrice de la Chaire de recherche du Canada en biodiversité nordique à l'UQAR, explique l'importance de la journée pour les jeunes filles.

Le but de l’événement est de promouvoir la science auprès des jeunes filles, briser un peu les stéréotypes qui font que les filles ont moins envie d’aller vers les sciences ou qui pensent qu’elles ont moins le droit d’aller en science ou que ce soit moins disponible pour elles.

Marie-Jeanne Rioux, coordonnatrice de l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »
Marie-Jeanne Rioux est dans l'UQAR et parle avec une journaliste.

Selon Marie-Jeanne Rioux, coordonnatrice de l’événement « Les filles et les sciences : un duo électrisant », environ 20 % des professionnels dans les métiers qui touchent les sciences sont des femmes.

Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger

De savoir que c’est une journée uniquement pour les filles et qu’il n’y aurait pas de garçon, et bien, je voulais venir.

Sophie-Ann Plourde, participante à l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

C'est l’intérêt d'entreprendre une carrière en massothérapie qui a poussé la participante Sophie-Ann Plourde à s’inscrire à cette journée thématique.

Le fait de vouloir devenir massothérapeute, il y a un peu de physique, alors c’est pour ça que j’ai décidé de venir, indique-t-elle.

Molly Forest, une autre participante, souhaite découvrir de nouvelles branches de la science. À l’école on fait plus de la théorie. Parfois on fait des laboratoires, mais c’est moins le “fun” que [« Les filles et les sciences »], confie-t-elle.

Une femme explique à des jeunes filles des particularités d'une plante.

« À la découverte du monde végétal! » est une des activités offertes à l'événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! » qui s'est déroulé à l'UQAR.

Photo : Radio-Canada / Zoé Bellehumeur

Parmi la douzaine d’activités prévues tout au long de la journée, deux se sont particulièrement démarquées. Les jeunes filles ont participé à une compétition de bras hydraulique en matinée. Elles ont construit une catapulte en équipe afin de lancer un objet sur une cible.

La conférence du chimiste Yannick Bergeron était également très attendue par les participantes.

Une conférencière présente l'étude des grands mammifères en forêt.

Une conférencière présente l'étude des grands mammifères en forêt.

Photo : Radio-Canada / Zoé Bellehumeur

Briser les stéréotypes

La science est un monde plutôt masculin, expose Marie-Jeanne Rioux. Par exemple, dans les milieux universitaires, plus le niveau du diplôme est élevé, moins les femmes sont présentes, développe-t-elle.

On peut avoir des 15 %, 16 % de femmes dans les domaines de sciences appliquées.

Marie-Jeanne Rioux, coordonnatrice de l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

Du côté professionnel, les chiffres sont un peu plus élevés.

Dans les emplois, on est à 20 % de femmes dans tous les domaines des sciences.

Marie-Jeanne Rioux, coordonnatrice de l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

De plus, Marie-Jeanne Rioux constate que ces chiffres sont plus élevés qu'il y a 20 ans. Elle affirme que la parité existe toutefois dans la branche des sciences pures.

En biologie, il y a un nombre équivalent d’hommes et de femmes. Mais encore, les femmes sont sous-représentées dans ces domaines.

Des élèves du secondaire s'intéressent au plastique lors d'un atelier à l'UQAR.

Des élèves du secondaire s'intéressent au plastique lors d'un atelier à l'UQAR.

Photo : Radio-Canada / Zoé Bellehumeur

Marie-Jeanne Rioux soutient que les élèves étaient plus nombreuses les années précédentes avec une moyenne de 100 inscriptions par année.

Une élève et un homme font des tests de magnétisme avec des objets.

« La physique C simple » était l'une des activités proposées samedi.

Photo : Radio-Canada / Zoé Bellehumeur

Chaque année, l’événement est également organisé à Sherbrooke, à Québec et à Montréal.

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