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Climat : une cinquantaine de manifestants investissent l’hôtel de ville de Québec

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Un groupe de manifestants devant l'hôtel de ville de Québec.

Des manifestants du REPAC et d'Extinction Rebellion demandent des mesures concrètes pour lutter contre les changements climatiques.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Une cinquantaine de personnes ont fait irruption à l’hôtel de ville de Québec, vers 14 h, pour réclamer du transport en commun gratuit et davantage de mesures pour lutter contre les changements climatiques.

Les manifestants, principalement associés à Extinction Rebellion et au Regroupement d’éducation populaire en action communautaire (REPAC), sont ressortis une quinzaine de minutes plus tard.

On est venu devant l'hôtel de ville pour réclamer des mesures de justice sociale comme le transport en commun gratuit parce que c'est aussi une mesure de justice environnementale, a expliqué Selma Lavoie, membre du REPAC de Québec et Chaudière-Appalaches.

De manière générale, le REPAC réclame aussi davantage de mesures concrètes pour que la Ville réduise ses émissions de gaz à effet de serre.

Non à GNL Québec

Les membres d’Extinction Rebellion ont de leur côté demandé au maire Régis Labeaume de se prononcer formellement contre le projet Énergie Saguenay, de l’entreprise GNL Québec, qui permettrait la liquéfaction du gaz naturel pour l’exporter par bateau.

Le projet prévoit que le gaz naturel serait acheminé de l’Ouest canadien vers le Saguenay via un gazoduc.

Une manifestante brandi une affiche devant l'hôtel de ville de Québec.

Une cinquantaine de manifestants ont scandé des slogans avant d'investir l'hôtel de ville pendant une quinzaine de minutes.

Photo : Radio-Canada

Le gazoduc va traverser plusieurs communautés et les gaz à effet de serre n'ont pas de frontière, a dénoncé Anne Rufiange.

Le maire a des responsabilités envers ses citoyens de se prononcer contre des projets qui vont à l'encontre de toutes les recommandations de scientifiques à travers le monde.

L’action politique a été organisée dans le cadre de la Journée mondiale de la justice sociale.

En fin d'après-midi, quelques dizaines de personnes se sont également rassemblées sur le parvis de l'église Saint-Roch pour formuler des demandes semblables.

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