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Déménagement d'artéfacts liés à Jacques Cartier à Québec

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C'est grâce au travail de l'abbé Julien Guillot que les artéfacts ont pu être conservés, dont cette peinture de Jacques Cartier, à l'hiver 1535.

C'est grâce au travail de l'abbé Julien Guillot que les artéfacts ont pu être conservés, dont cette peinture de Jacques Cartier, à l'hiver 1535.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Un pan d'histoire associé à la découverte du Canada par Jacques Cartier sera sauvegardé malgré la démolition de l’église Saint-François-d’Assise.

Des artéfacts de la crypte de Notre-Dame-de-Rocamadour située sous le bâtiment ont été déménagés à l’église Saint-Fidèle. L'emplacement de la crypte est, selon des historiens, l’endroit où Jacques Cartier aurait prié pour survivre au scorbut, à l’hiver 1535.

C’est triste. C'est un haut lieu de l’histoire de la Nouvelle-France, se désole l’historien Gilles Gallichan.

L'historien Gilles Gallichan.

L'historien Gilles Gallichan

Photo : Radio-Canada

Toutefois, une partie de la crypte sera sauvegardée, puisque deux autels de marbre ont été démontés, transportés, puis remontés à l’église de la 4e Avenue. Une peinture de Jacques Cartier durant l’hiver de 1535 a aussi été déménagée.

L'un des autels déménagés de l'église Saint-François-d'Assise vers l'église Saint-Fidèle.

L'un des autels déménagés de l'église Saint-François-d'Assise vers l'église Saint-Fidèle.

Photo : Radio-Canada

Rocamadour, un petit village en France, était un lieu important de pèlerinage religieux à l’époque de Jacques Cartier. C'est pourquoi la crypte a été nommée ainsi.

Pour Cartier et ses hommes, en Nouvelle-France, se rappeler Notre-Dame-de-Rocamadour, c’était réconfortant, explique l’historien Gilles Galichan.

Il a perdu le tiers de ces hommes, mais il a réussi à traverser l’hiver et est reparti.

La survie de Cartier et d'un bon nombre de ses hommes est reconnue par plusieurs comme le tout premier miracle du Canada. Un remède concocté par les Autochtones a aussi contribué à sauver l’équipage, selon des historiens.

La démolition complète de l’église devrait être achevée d’ici le 31 mars.

Avec les informations de Nicole Germain

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