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Directrice suspendue : la CSRN rencontre les employés de l'école La Source

Une école secondaire avec le logo de l'équipe sportives «Les Rafales» sur un mur extérieur.

Les employés de l'école La Source ont été rencontrés à propos de la suspension de leur directrice. (archives)

Photo : Radio-Canada / Émilie Parent Bouchard

Jean-Marc Belzile

Des dirigeants de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda ont tenté de rassurer les enseignants et enseignantes de l'école secondaire La Source à Rouyn-Noranda en lien avec la suspension de leur directrice générale.

Élizabeth De France a été suspendue sans solde pour le restant de l'année scolaire à la suite d'une plainte de harcèlement.

La commission scolaire lui reprochait aussi d'avoir instauré un climat de travail malsain, ce que contestent plusieurs enseignants.

Le directeur général de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda, Yves Bédard, n'a pas pu répondre à de nombreuses questions des enseignants, affirmant qu'il s'agit d'un dossier confidentiel.

Concernant le fait que les enseignants ont été avisés de la suspension de la directrice seulement 20 jours plus tard, Yves Bédard a reconnu que les choses auraient pu être faites autrement.

Peut-être qu'il y a des choses qui auraient pu être faites autrement, donc je suis venu m'excuser de ça. En même temps, je suis venu expliquer un peu le contexte, c'est difficile de venir expliquer quand il y a rien qu'on peut nommer. Il n'y avait pas de bonne ou mauvaise décision, on a pris la meilleure décision en fonction du moment, mais force est de constater que c'était pas la bonne malheureusement, admet-il.

Yves Bédard n'a pas souhaité commenter le dossier de la directrice Élizabeth De France en entrevue. Il a également incité les enseignants et enseignantes à ne pas commenter.

Nous avons cru bon de venir rencontrer l'équipe pour les rassurer, mais aussi pour leur parler et leur faire comprendre l'importance de ne pas divulguer de noms ni d'informations confidentielles, parce que dans des situations délicates, il y a des personnes qui sont présumément victimes et il y a des personnes qui sont présumément coupables de certaines choses, donc il faut préserver autant un parti que l'autre, souligne-t-il.

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Abitibi–Témiscamingue

Éducation