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Sept-Îles manque de vétérinaires

La vétérinaire est penché sur la table d'opération. Un chat est endormi pendant la procédure.

Une vétérinaire en pleine opération pour la stérilisation d'un chat.

Photo : Radio-Canada / Alix-Anne Turcotti

Radio-Canada

Le manque de spécialistes en santé animale perdure sur la Côte-Nord, la clinique de Sept-Îles passe maintenant de 5 à 2 vétérinaires.

La copropriétaire de la Clinique Vétérinaire septilienne, Isabelle Plamondon, déploie des efforts pour ajouter des membres à son équipe. Elle constate que dans les dernières années le recrutement est difficile, tout comme la rétention de personnel.

Ça fait longtemps qu’on recherche quelqu’un qui aimerait s’installer à Sept-Îles et qui veut vraiment adopter la région, explique-t-elle.

Dans les dernières années, la clinique était parvenue à recruter deux finissants, tout en sachant que les nouveaux employés resteraient seulement deux ou trois ans dans la région.

Il y a énormément de voix possibles pour un vétérinaire finissant. Il n’y a pas de statistique, mais ça doit être entre 35 et 40 % de finissants qui vont travailler dans le domaine des petits animaux. Il y en a beaucoup qui vont travailler aux États-Unis. Ça n’en fait pas beaucoup chaque année.

On a une énorme clientèle qui ne se limite pas juste à Sept-Îles.

Isabelle Plamondon, Clinique Vétérinaire septilienne

À écouter :

L'entrevue à l'émission Bonjour la Côte Pénurie de vétérinaires sur la Côte-Nord

Pour répondre à toutes les consultations, la clinique a changé ses méthodes de travail. Désormais, les animaux sont pris en charge, dans un premier temps, par des techniciennes en santé animale diplômées qui vont faire un examen préalable.

Un vétérinaire examine un chien devant son maître.

Un chien chez le vétérinaire

Photo : iStock

Les vétérinaires passent beaucoup moins de temps par client, mais on ne veut pas diminuer la qualité du service, donc on essaye de se multiplier par le biais de nos personnes de soutien.

La Clinique déploie des efforts de séduction pour attirer les spécialistes potentiellement intéressés par la région, en attendant de trouver la perle rare.

D’après une entrevue réalisée par Bis Petitpas

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