•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Trois-Rivières ouvre la porte aux poules en milieu urbain

Trois poules qui picorent un terrain.

Les poules en milieu urbain feront leur apparition à Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Claudie Simard

La Ville de Trois-Rivières adopte un règlement pour permettre la garde de poules pondeuses en milieu urbain. Les résidents qui obtiendront un permis pourraient avoir des poules dès cet été.

Réunis en conseil municipal mardi soir, les conseillers de la Ville de Trois-Rivières ont choisi d’aller de l’avant avec une des étapes du Plan d’agriculture urbaine; accepter les poules pondeuses.

Il s’agit d’un projet pilote au cours duquel jusqu'à 50 permis pourraient être délivrés, permettant chacun la garde de deux à cinq poules. Les détenteurs de permis pourraient aussi suivre une formation pour bien s’occuper de leurs animaux.

Peu d’informations sont disponibles à cette étape-ci, indique le conseiller municipal Claude Ferron. Quels seront les critères pour obtenir un permis ? Les résidences près du centre-ville pourront-elles être admissibles ? Claude Ferron indique que tout sera dévoilé en mars, mais assure que les poules pourront être les bienvenues dès cet été.

Une chose est certaine, il y aura des critères pour encadrer la garde de poules en milieu urbain. On n'ouvre pas les vannes dit Claude Ferron. C’est un projet pilote, on veut bien documenter la chose.

Il ajoute que le centre-ville n’est pas ciblé, que ce sont davantage les quartiers avec des résidences unifamiliales qui sont visés.

Poules tolérées

On ne se le cachera pas, il y a déjà des poules sur le territoire indique Claude Ferron. On a toujours fonctionné avec un mode à la plainte, et il n’y en a pas, de plainte.

Les citoyens réclamaient le droit d’avoir des poules en ville depuis un certain temps déjà : 1000 personnes avaient signé une pétition en 2016 pour autoriser les poules pondeuses sur le territoire.

Trois-Rivières n’est pas la première ville à faire une place aux poules; Nicolet a instauré un projet-pilote l’an dernier et trois permis ont été délivrés.

Les détenteurs doivent respecter plusieurs conditions; par exemple, le poulailler doit avoir une superficie maximale, seules les résidences unifamiliales sont admises et la vente des œufs obtenus est prohibée.

Un permis annuel est nécessaire et le résident doit débourser 25 $ pour se le procurer.

À Trois-Rivières comme à Nicolet, le projet ne concerne que les poules, et non les coqs.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Mauricie et Centre du Québec

Politique municipale