•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Conseil municipal de Trois-Rivières: contestation de l'appellation « Open Trois-Rivières »

Le terme «Open» écrit en grosses lettres sur la vitrine d'un édifice de Trois-Rivières.

Le terme «Open Trois-Rivières» soulève la contestation.

Photo : Radio-Canada / Amélie Desmarais

Radio-Canada

La Société St-Jean-Baptiste a fait entendre son mécontentement, mardi soir à la séance du conseil municipal de Trois-Rivières, concernant l'utilisation du terme Open Trois-Rivières pour désigner les locaux d'un nouvel espace entrepreneurial d'innovation au centre-ville.

L'organisme de défense de la langue française s'explique mal que le bras économique de la Ville, IDE Trois-Rivières, ait choisi ce nom et, surtout, cet affichage pour désigner son local. Une plainte officielle a d'ailleurs été déposée à l'Office québécois de la langue française.

Le directeur de la Société St-Jean Baptise de Trois-Rivières, Guy Rousseau, était accompagné d'une trentaine de personnes mardi soir pour interpeller les élus sur la question.

Le directeur de la Société St-Jean-Baptiste de Trois-Rivières, Guy Rousseau, au micro, dans la salle municipale du conseil de Trois-Rivières, avec une feuille à la main.

Guy Rousseau, directeur de la Société St-Jean Baptiste de Trois-Rivières.

Photo : YouTube/Ville de Trois-Rivières

Pour M. Rousseau, le fait de donner un nom à consonance anglophone dans une ville d'art et de culture, la deuxième ville francophone en Amérique de surcroît, relève de l'anachronisme.

Nous souhaitons susciter la réflexion afin que vous reconsidériez les engagements déjà pris. Nous avons la conviction que le fait de maintenir une telle décision n'apportera que des conséquences négatives pour notre municipalité, a-t-il mentionné.

Il importe à tous de faire son effort pour présenter un visage français de la ville, a-t-il renchéri. L'appellation open envoie un signal contradictoire à notre volonté de vivre et de réussir en français chez nous. Le visage francophone de notre ville est bien enraciné, il ne faut surtout pas baisser la garde.

Le maire de Trois-Rivières entend rencontrer l'Office québécois de la langue française dans ce dossier au cours des prochaines semaines.

À notre avis, il n'y a pas vraiment d'infraction, mais on ne fera pas une grosse histoire avec ça, souligne M. Lamarche. On va travailler avec l'office de la langue française pour voir comment on peut en arriver à la bonne mesure.

Avec les informations recueillies par Amélie Desmarais.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Mauricie et Centre du Québec

Politique municipale