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Négociations prévues mercredi entre le gouvernement Ford et des syndicats d'enseignants

Le ministre de l'Éducation de l'Ontario, Stephen Lecce, sort d'un bureau en se pinçant les lèvres.

« Les élèves ont besoin d'être en salle de classe », a déclaré le ministre de l'Éducation mardi matin.

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Radio-Canada

Le ministère de l'Éducation de l'Ontario aura des discussions mercredi avec l'Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO) et l’Association des enseignantes et des enseignants catholiques anglo-ontariens (OECTA).

Peu après l'annonce mardi matin du ministre de l'Éducation Stephen Lecce d'une nouvelle séance de négociation avec l'OECTA, la porte-parole de l'AEFO, Maryline Guèvremont, a affirmé à Radio-Canada que le syndicat d'enseignants francophones doit aussi de son côté se retrouver à la table avec les représentants du gouvernement.

Je suis heureux que le médiateur ait rappelé toutes les parties à la table de négociation, car nous avons toujours dit être prêts à négocier une entente pour que les élèves puissent rester en classe.

Stephen Lecce, ministre de l'Éducation de l'Ontario

En amont de la rencontre de mercredi, l’OECTA a toutefois brandi la menace de grèves tournantes dès le 24 février en l'absence d'un accord sur un nouveau contrat de travail d'ici là.

Dans un communiqué publié mardi, la présidente du syndicat, Liz Stuart, clame que le gouvernement continue de demander d'être raisonnable, mais il n'y a rien de raisonnable à couper les soutiens pour les étudiants vulnérables, rien de raisonnable à augmenter la taille des classes et la réduction des options de cours, et rien de raisonnable à imposer l'apprentissage en ligne obligatoire.

Une femme en conférence de presse.

Liz Stuart, la présidente de l'Association des enseignantes et des enseignants catholiques anglo-ontariens (archives)

Photo : Radio-Canada

Nous sommes prêts à revenir à la table, mais le gouvernement doit reconnaître que ces discussions doivent viser à protéger notre système éducatif de renommée mondiale financé par les deniers publics.

Liz Stuart, présidente de l'OECTA

Le gouvernement répète de son côté que la question des augmentations de salaire est le principal point en litige.

Les 45 000 membres du syndicat sont aussi appelés à faire grève vendredi avec l’ensemble des trois autres principaux syndicats d'enseignants de l’Ontario, dont l'AEFO. Ce sera la première fois depuis 1997 que les quatre syndicats débrayeront au même moment.

Les conseils scolaires touchés par les grèves tournantes de l'OECTA

  • Lundi 24 février : Huron-Superior Catholic, Niagara Catholic, Northwest Catholic, St. Clair Catholic, Toronto Catholic, Waterloo Catholic
  • Mardi 25 février : Durham Catholic, Halton Catholic, Huron-Perth Catholic, Kenora Catholic, Nipissing-Parry Sound, Ottawa Catholic, Peterborough VNC Catholic, Sudbury Catholic, Thunder Bay Catholic
  • Jeudi 27 février : Algonquin & Lakeshore Catholic, Brant Haldimand Norfolk Catholic, Bruce-Grey Catholic District, Dufferin-Peel Catholic District, Northeastern Catholic District, Renfrew County Catholic, Simcoe Muskoka Catholic, Superior North Catholic
  • Vendredi 28 février : Conseil scolaire catholique Eastern Ontario, Hamilton-Wentworth Catholic, London District Catholic, York Catholic, Wellington Catholic, Windsor-Essex Catholic

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