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Mohamed Ghoul finaliste du Trophée Éducation 2020

Accroupi devant une fillette qui frappe un tamtam, Mohamed Ghoul lui répond sur son instrument.

Mohamed Ghoul en pleine interprétation avec de jeunes participants.

Photo : Courtoisie: Mikaël Theimer

Le musicien, éducateur et médiateur culturel Mohamed Ghoul, Rouyn-Norandien d’adoption, figure parmi les cinq finalistes du Trophée Éducation 2020 parrainé par le Centre national d'enseignement à distance du ministère de l'Éducation nationale de France.

Ce concours vise la reconnaissance du travail accompli par des Français à l’étranger qui agissent pour le développement de la culture et de la langue française.

C’est avec son projet APPROSH (Arts Percussions Programme Recherches Organisation Sociale Humaine) que Mohamed Ghoul a déposé sa candidature. Ce projet en est un d’interaction, par la musique, avec des personnes autistes ou présentant un trouble grave du comportement.

Être finaliste c’est déjà une bonne nouvelle! Il y a beaucoup de parcours intéressants parmi les candidatures, je me trouve très privilégié, commente M. Ghoul.

Les quatre autres finalistes habitent au Japon, au Qatar, en Espagne et en Turquie.

Mohamed Ghoul caresse le rêve de voir son programme implanté et disponible dans toutes les écoles au Québec. Il multiplie tant les projets de recherches que les tribunes pour en présenter les bienfaits.

J’ai une hyperactivité professionnelle! La culture est un outil de développement humain super puissant, reconnaît-il avec enthousiasme.

L’initiative de Mohamed Ghoul connaît déjà une résonance et a remporté le prix biennal de l’Office des personnes handicapées du Québec en 2018. Deux études universitaires s’y sont également intéressées.

Fervent défenseur de l’art sous toutes ses formes, que ce soit le théâtre ou les arts visuels, Mohamed Ghoul souligne néanmoins que la musique a ses propres spécificités pour faire en sorte de créer des écoles qui sont de véritables lieux d’inclusion.

La pratique du rythme permet des choses que d’autres médium ne peuvent pas. L’idée est de permettre à nos enfants, peu importe leurs différences, de vivre ensemble. Et l’école, c’est le lieu où ça se passe, complète Mohamed Ghoul.

Le nom de la personne qui remportera ce concours sera connu le 18 mars.

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Abitibi–Témiscamingue

Éducation