•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pas de pont de glace pour l'île Verte cet hiver

Vue aérienne de la banquise reliant Notre-Dame-des-Douleurs à L'Isle-Verte.

Vue aérienne de la banquise reliant Notre-Dame-des-Douleurs à L'Isle-Verte

Photo : Municipalité de Notre-Dame-des-Douleurs

Radio-Canada

La banquise reliant Notre-Dame-des-Sept-Douleurs à L'Isle-Verte est trop mince pour permettre l'aménagement d'un pont de glace.

La mairesse de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Louise Newbury, l'a constaté de ses propres yeux : la glace, d'ordinaire suffisamment épaisse à cette période de l'année, a cédé entre le chenal et la batture.

Les observations aériennes faites depuis l'hélicoptère qui relie l'île Verte à la terre ferme le démontrent clairement.

On a une température en dents de scie qui ne nous favorise pas.

Louise Newbury, mairesse de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs

Pour que la glace du fleuve épaississe suffisamment pour aménager une voie sécuritaire, il faut plusieurs journées consécutives de grand froid, explique le maire adjoint de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Léonce Tremblay.

Les habitants de l'île Verte devront se rabattre sur la liaison aérienne, offerte cinq jours par semaine pendant la saison froide.

La situation est irritante, admet Léonce Tremblay, mais pas critique. Les résidents de l'île profitent habituellement du pont de glace pour transporter biens et matériels, ou simplement se permettre une balade en motoneige.

Le maire adjoint se fait rassurant quant à la sécurité des habitants, dont plusieurs sont retraités. Un infirmière est toujours en poste, et des évacuations d'urgence sont possibles en tout temps.

La municipalité de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs est située sur l'île Verte.

La municipalité de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs est située sur l'île Verte (Archives).

Photo : Radio-Canada

Gare aux téméraires

La mairesse et son adjoint insistent pour rappeler aux imprudents les risques qu'ils courent en s'aventurant sur la banquise. Je ne sais pas s'ils sont conscients du risque qu'ils prennent, mais c'est à leur propre risque, signale Louise Newbury, qui cite en exemple les noyades survenues entre Rimouski et l’île Saint-Barnabé il y a dix ans.

Cette dernière constate que le froid est de moins en moins au rendez-vous pour permettre une voie terrestre, se remémorant qu'il y a plusieurs années, trois ponts de glace reliaient la berge à l'île.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Bas-Saint-Laurent

Transports