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Des manifestants honorent la mémoire des femmes disparues et assassinées à Vancouver

Deux manifestantes rient en tenant des tambours dans leurs mains., devant elles deux jeunes files et derrière elles, des dizaines d'autres manifestantes.

Des centaines de personnes ont participé à la 29e marche en souvenir des femmes disparues et assassinées à Vancouver.

Photo : Radio-Canada / Maggie MacPherson

Radio-Canada

Le 14 février marque la 29e édition de la marche en mémoire des femmes disparues et assassinées à Vancouver. Des centaines de marcheurs prenaient part à la marche qui se tient depuis 1992 dans le Downtown Eastside.

La marche a pris fin dans le parc Oppeheimer. À l’origine, cette manifestation est née en réaction au meurtre d’une femme sur la rue Powell.

On nous a tellement retiré de choses, avance Carol Martin, une militante de longue date pour les femmes et les jeunes filles autochtones disparues et assassinées. On nous a retiré nos familles, notre identité et même nos terres.

Des centaines de personnes marchent dans les rues de Vancouver.

La marche s'est déroulée dans le quartier Downtown Eastside à Vancouver.

Photo : Radio-Canada / Maggie MacPherson

Les femmes et les filles autochtones sont presque trois fois plus susceptibles d’être victimes de violence conjugale et d’autres crimes violents que les femmes non-Autochtones, selon des informations de la Colombie-Britannique.

Les marcheurs se sont arrêtés à quelques endroits pour marquer les divers endroits où des femmes ont été vues pour la dernière fois avant d’être portées disparues ou tuées.

Mabel Todd, une marcheuse de 85 ans de la Première Nation Whut’en près de Fort St. James, dit qu’elle marchera pour cette cause aussi longtemps qu’elle le pourra.

Plan serré de Mabel Todd.

Mabel Todd, âgée de 85 ans, dit vouloir participer à ces marches le plus longtemps possible.

Photo : Radio-Canada / Maggie MacPherson

C’est déchirant, avance-t-elle. Ça me fait du bien de marcher pour ces femmes qui ont perdu leur vie et laisser derrière elle des enfants.

Dans un communiqué, le premier ministre de la province, John Horgan, ainsi que d’autres membres du gouvernement se disent prêts à écouter et travailler avec les femmes autochtones.

Nous devons améliorer la sécurité des femmes et des filles autochtones en nous attaquant aux causes de la violence systémique et du racisme, ajoute le communiqué.

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