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Le tiers des étudiants collégiaux obtiennent leur diplôme dans le délai prescrit

Des élèves assis en classe lèvent la main

Avec un taux de diplomation collégiale de 64,2 %, le Saguenay-Lac-Saint-Jean se classe au troisième rang parmi les 17 régions du Québec.

Photo : iStock

Radio-Canada

Une étude sur les taux de diplomation dans les cégeps du Québec révèle que seulement le tiers des étudiants collégiaux obtiennent leur diplôme durant la période prescrite.

Avec un taux de diplomation collégiale de 64,2 %, le Saguenay-Lac-Saint-Jean se classe au troisième rang parmi les 17 régions du Québec. Ce résultat réjouit le fondateur du Conseil régional de prévention de l’abandon scolaire (CRÉPAS), Michel Perron.

Comme région-ressource, comme région un peu plus éloignée, on se démarque vraiment de l’ensemble des régions qui ont les mêmes caractéristiques que nous, par plusieurs points de pourcentage, indique-t-il.

Si les deux tiers des étudiants collégiaux finissent par obtenir leur diplôme, seul le tiers terminent dans les délais prescrits. Ces chiffres n’étonnent pas le directeur des études du Cégep de Jonquière, qui accueille cette étude avec prudence.

« Comparer les collèges sur le taux de diplomation seulement, c’est un exercice qui est un peu périlleux, croit Mario Julien. Les collèges sont différents. Les collèges ont des tissus sociaux qui sont extrêmement différents tout dépendant de la communauté qu’ils desservent. »

La clientèle des cégeps a considérablement changé au cours des 20 dernières années. Les entrepreneurs, aux prises avec une pénurie de main-d'oeuvre, recrutent de plus en plus d'étudiants avant même la fin de leur formation et les élèves ayant des troubles de comportement sont aussi beaucoup plus nombreux sur les campus, selon la directrice adjointe du Cégep de Chicoutimi, Sylvie Dallaire.

« Si on regarde juste au niveau des services adaptés, il y a une dizaine d’années, ça représentait à peu près 3 % de notre population étudiante, mentionne-t-elle. Maintenant, on parle de 15 %,  ce qui veut dire que ça nous oblige également à donner de meilleurs services, à aller encore plus loin dans les services qu’on va donner à nos étudiants. »

Les cégeps anglophones ont un taux de diplomation nettement supérieur à celui des cégeps francophones.

D’après le reportage de Jean-François Coulombe

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